leprintempsdesconsciences

Des Français Libres contre l'invasion du gender

5 mars 2014

La crise Ukrainienne organisée par les « banksters »

Classé dans : L'avis des citoyens,Resistance — leprintempsdesconsciences @ 11 h 50 min

Je vous cite ici l’avis de Jacques Cheminade sur la crise ukrainienne, avis que je partage complètement.
Tous les dérèglements actuels que nous connaissons, climatique, économique, politique, sociétaux sont dûs à la mainmise sur le monde d’une oligarchie financière qui veut nous asservir tous.
Tous les citoyens honnêtes et de bon sens doivent ouvrir leurs yeux et se lever pour une nouvelle résistance et une nouvelle libération.
Dr Pascal Trotta

L’édito de Jacques Cheminade

« Nous voici arrivés à un moment de l’histoire où ne pas aller à l’essentiel condamne à sa propre destruction. Car nous sommes à la fois face à un risque de guerre et à la chute du système financier et monétaire de la zone transatlantique. Nous ne sommes pas les seuls à réagir. Jacques Attali, dans l’Express du 23 janvier 2013, écrivait : « Tout se met en place pour que menace une Troisième Guerre mondiale. » Dans une interview de novembre 2007, Danielle Mitterrand montre, elle, l’impuissance de nos dirigeants face à la matrice qui engendre ce risque de guerre : « Je disais à François : puisque tu as le pouvoir, pourquoi tu ne t’en sers pas pour changer le pays ? Il répondait : Je n’ai pas le pouvoir, la France, comme le reste du monde, est assujettie à une dictature financière qui gère tout. » Aujourd’hui, c’est cette dictature qui non seulement gère la guerre, mais y conduit.

Les évènements qui se produisent en Ukraine en sont la manifestation. Pour la première fois en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, des milices fascistes occupent la rue à Kiev et tiennent le nouveau pouvoir sous leur menace. L’Union européenne, loin de s’opposer à elles, a joué le rôle de marchepied. La solution, en termes diplomatiques, serait claire : Paris, Berlin et Moscou doivent s’entendre pour faire prévaloir l’apaisement, désarmer les milices et garantir l’unité et l’intégrité territoriale du pays. Comme le dit Hélène Carrère d’Encausse, l’Europe doit tenir la Russie pour un corps européen et non un Etat qui lui est étranger.

Cependant, il ne s’agit là que d’un rêve diplomatique tant que la cause de ces tragiques évènements ne sera pas traitée. Et c’est là qu’il faut se souvenir des paroles de Danielle Mitterrand et rejeter l’esprit de soumission de son mari. L’oligarchie financière, celle de la City et de Wall Street, porte aujourd’hui la guerre comme un tigre blessé devient mangeur d’hommes. Tant qu’un coup d’arrêt ne lui sera pas porté, la guerre menacera et l’austérité sociale deviendra de plus en plus féroce. L’argent fou, décrit dans « Les banquiers : ils avaient promis de changer », sur France 3 le 15 mai 2013, rend les peuples fous. Aussi faut-il agir tout de suite. Oui mais comment ? ne cesse-t-on de nous demander. Eh bien, en paralysant le système de l’argent fou et de la guerre en son cœur même, par une vraie réforme bancaire mettant les comptes des institutions financières cartes sur table et reconnaissant leur faillite. En d’autres termes, il s’agit d’arracher les dents à cette oligarchie financière qui, par sa nature même, provoque des conflits, jusqu’à l’ultime si on ne l’arrête pas.

Alors, pourquoi les gouvernements ne le font-ils pas ? Pourquoi Moscovici a-t-il fait le contraire ? Pourquoi les peuples, et d’abord le nôtre, ne se mobilisent-ils pas pour l’imposer ? Parce que, depuis plus de quarante ans, une politique insidieuse et constante a mis les gouvernements sous la coupe de l’oligarchie financière, désorientant et abêtissant les peuples pour les réduire à une servitude volontaire.

Pour agir, nous devons retrouver quelque chose qui s’appelle « souveraineté nationale ». Elle n’est pas un repli chauvin ou un national monétarisme se substituant à un mondialisme prédateur, mais une nouvelle Résistance inspirant une nouvelle Libération. La réforme bancaire pour laquelle nous nous battons ici aujourd’hui était inscrite par des résistants, socialistes, communistes et gaullistes, au cœur du programme du Conseil national de la Résistance. C’est à partir de là, en rassemblant les souverainetés individuelles, que doit se reconstruire ce pacte conclu entre la France et la liberté du monde. L’Ukraine est proche. L’élève de François Mitterrand devrait se souvenir que son maître avait su rejoindre la Résistance après avoir fréquenté assidûment Vichy. »
Jacques Cheminade

7 février 2014

Dissidents de toutes tendances, unissez-vous !

Classé dans : Actions,L'avis des citoyens,La dialéctique,La dissidence,Le réveil des consciences,Politique — leprintempsdesconsciences @ 8 h 41 min

Je me peux m’empêcher de vous inviter à lire ce billet de Jean Yves Le Gallou.

Ce qu’il dit est capital : il ne faut surtout pas se diviser entre nous. Tous ceux qui combattent l’idéologie mondialiste qui vise à nous asservir ont raison et chaque militant, chaque résistant est utile. Chacun avec son charisme, ses compétences et son mode d’action.
Comprendre ce message nous permettra d’éviter toute division entre résistants, division voulue et cherchée par le système qui veut nous étouffer. Dr Pascal Trotta

Voici le message de Jean Yves Le Gallou

« La diabolisation est l’arme absolue des chiens de garde du système mondial dominant. Tout ce qui n’est pas politiquement correct est média-diabolisé.

Contrairement à ce que le système cherche à faire croire ce n’est pas le fait de commettre des erreurs ou des maladresses qui conduit un homme à s’exposer à la diabolisation : c’est le courage et la lucidité.

Jean yves le gallou

Jean yves le gallou

C’est le courage et la lucidité (et non la maladresse) qui exposent à la diabolisation

Or, par une singulière perversion de l’esprit public, c’est la victime d’une campagne de diabolisation que l’opinion traite en coupable.

Quand, en 1966, De Gaulle fait sortir la France de l’OTAN, « l’ingrat », « l’irresponsable » est diabolisé. Il l’est à nouveau en 1967 lorsqu’il refuse de soutenir Israël dans la Guerre des Six Jours : une diabolisation que l’ancien chef de la France Libre paiera au prix fort en 1968 et 1969.

Quand, en1968, Enoch Powell, espoir du parti conservateur britannique issu de Cambridge, dénonce dans un discours brillant les dangers de l’immigration, il ne « dérape » pas, il est lucide. Une lucidité qui ruinera ses ambitions légitimes.

Lorsque Benoît XVI prononce un grand discours à Ratisbonne, il remplit, en conscience, son magistère tout comme quand il ouvre les bras de Rome aux défenseurs de la tradition catholique. Mais c’est cela qui lui vaut l’attaque des « loups » médiatiques.

Quant aux mauvaises images de Christine Boutin et de Christian Vanneste, elles ne sont pas le produit d’ « erreurs de communication », comme des esprits irréfléchis pourraient le penser, mais de prises de position précoces, exposées et courageuses contre la dénaturation du mariage.

Et il faut être bien naïf pour croire que Jean-Marie Le Pen a dû sa diabolisation à ses déclarations sur le « détail » : son analyse lucide de l’immigration (1983), son engagement contre les guerres américaines (1990), ses critiques du Traité de Maastricht (1992) et du libre-échange mondialiste (1993) suffisent largement à expliquer son statut de paria médiatique. En politique, il n’est jamais bon d’avoir raison trop tôt !

La fonction de la diabolisation est simple, simplissime même : interdire les propos et les actions jugées politiquement incorrectes par les dominants.

La fonction de la diabolisation : paralyser, dénigrer, censurer, isoler, diviser

Comme une bombe à fragmentation la diabolisation agit de façon multiple pour :

– Paralyser celui qui en est victime dans l’espoir de lui interdire la répétition de propos politiquement incorrects pour protéger la bien pensance ;

– Dénigrer l’auteur de propos jugés mal sonnants pour en minimiser la portée ;

– Et légitimer l’occultation progressive du dissident et censurer l’expression de ses convictions.

Comme la peine de mort pour les criminels, la diabolisation a aussi une fonction de dissuasion ; de dissuasion de la dissidence dont elle souligne le coût exorbitant.

La diabolisation suivie du silence et de l’isolement débouche enfin sur la mise en quarantaine du dissident : c’est le fameux « cordon sanitaire ».

La diabolisation est aussi un élément clé de division des adversaires du régime : chaque opposant vivant dans la crainte d’être contaminé par le voisin.

Sortir du piège de la diabolisation : résister, contourner, jouer solidaire

Il faut sortir du piège de la diabolisation en adoptant une stratégie courageuse et intelligente.

D’abord, en résistant. En résistant à la tyrannie du politiquement correct et en refusant les logiques de la diabolisation. Bien se convaincre et bien convaincre – les exemples historiques sont nombreux – que c’est souvent le diabolisé qui est dans le vrai. En leur temps Jeanne d’Arc (« une sorcière »), Galilée (« un hérétique ») ou Soljenitsyne (« un houligan ») furent diabolisés.

Ensuite, en faisant face aux vents contraires : ne pas hésiter à avoir un préjugé pour le diabolisé contre les diabolisateurs, ces chiens de garde du système.

Enfin, en contournant les grands organes médiatiques de diabolisation par la pratique et la culture de la réinformation, le recours aux médias alternatifs sur Internet et les réseaux sociaux. Ce qui était impossible hier devient de plus en plus facile aujourd’hui : la preuve, le président Assad est en train d’échapper au sort de Milosevic et de Saddam Hussein.

Reste un point essentiel : apprendre aux dissidents à jouer solidaire, à se respecter les uns les autres. En tout cas à éviter de se tirer dans le dos. Ou de se balancer à la police de la pensée.

Jouer solidaire : ne pas accuser l’autre d’être « xénophobe », « homophobe », « ringard » ou « réac »

Chacun a ses préférences dans l’expression de ses convictions et ses méthodes d’action.

On peut privilégier la lutte contre l’immigration et la défense de l’identité nationale ou bien préférer l’engagement pour la souveraineté, le protectionnisme économique et la défense de la langue française, ou encore mettre au premier plan de sa militance le combat pour les valeurs, la défense de la vie et de la famille. À une condition, que nul n’accuse l’autre d’être « raciste », « xénophobe », « ringard », « réac » ou « homophobe ».

De même chacun est libre de choisir sa forme d’action : voter, réinformer, militer dans un parti politique, porter sa parole dans une assemblée, ou bien aller dans la rue pour manifester, conduire des actions symboliques, faire entendre aux ministres et aux oligarques ses convictions, ou bien entrer dans la résistance passive ou active. « Chaque Philoctète sait que sans son arc et ses flèches Troie ne sera pas conquise. »

Chaque action a sa légitimité. Chacun doit respecter l’action des autres, qu’il soit militant politique, veilleur, sentinelle debout, hommen ou activiste identitaire. En France, comme hier en Irlande ou en Inde, la résistance nationale et civilisationnelle est appelée à prendre des formes différentes et complémentaires.

Diaboliser le voisin, ce n’est pas se dédiaboliser, c’est renforcer sa propre diabolisation

Il faut se garder du piège de la division fondée sur le refus de comprendre et d’accepter ce que fait son voisin selon la logique suivante : celui qui en fait moins (ou qui agit autrement que moi) est un « lâche ». Celui qui en fait plus que moi (ou choisit des formes d’action plus spectaculaires) est un « extrémiste ». Penser cela c’est permettre au système de saucissonner ses opposants. Il ne faut pas entrer dans ce jeu.

Il est crucial de ne pas contribuer à la diabolisation des autres ou de ses voisins. Certains se croient malins en pensant qu’en contribuant à diaboliser autrui ils se dédiaboliseront à peu de frais. Quelle erreur ! Hurler avec les loups n’est pas seulement moralement minable c’est surtout stupide car cela contribue à renforcer la diabolisation en général et, par contagion, sa propre diabolisation. C’est aussi permettre à l’adversaire d’appliquer la technique du salami : couper et manger une tranche puis… passer à la suivante.

Il faut juger les autres sur ce qu’ils sont, sur ce qu’ils font, sur ce qu’ils disent, non sur la caricature qu’en donnent leurs adversaires. Appliquons la présomption d’innocence, ne participons pas au lynchage des diabolisés sur des on-dit.

Les dissidents de l’identité nationale et civilisationnelle n’ont qu’un seul adversaire : les tenants du politiquement correct et de l’idéologie unique qui veulent abolir toutes les frontières, frontières physiques des nations et des peuples, frontières morales que sont les traditions.

Bref, il faut jouer solidaire ! Dissidents de toute tendance, unissez-vous ! »

> Jean-Yves Le Gallou est le président-fondateur de la Fondation Polémia.

La fondation Polémia

24 janvier 2014

Des gauloiseries face aux tromperies , ou comment se remotiver pour le 2 Février

Classé dans : Actions,Humour,L'avis des citoyens,Le réveil des consciences,Manifestations — leprintempsdesconsciences @ 15 h 20 min
Je ne peux m’empêcher de vous diffuser ce message reçu car il témoigne parfaitement de l’état d’esprit de nombreuses personnes de bonne volonté en ce moment en France en janvier 2014, alors que pas moins de 4 manifestations sont organisées en Janvier-Février à Paris , en province et en Europe.
DES GAULOISERIES FACE AUX TROMPERIES
DES GRIVOISERIES FACE AUX TRICHERIES
voila mon modeste résumé à ce magnifique billet qui mérite d’être diffusé. Que l’auteur anonyme du 64 en soit remercié.  Il nous « rebooste »
.
Lettre d’un sympathisant 64 diffusée avec l’autorisation de son auteur
Mes amis,
Y en a marre des manifs !
De ces espèces de grandes ballades dominicales dans les rues de Paris à scander des slogans ineptes tout en agitant des petits drapeaux comme au dernier anniversaire de Kim-Jung-Un.
Marre du rose, du bleu et du blanc, des sifflets et des ‘faites du bruit !’, des lodens et des serre-têtes assortis, des bonnets et des drapeaux, des CRS et des merguez !
Marre des ‘chiffres selon la police’ et des ‘chiffres selon les organisateurs’  (qui confirment d’ailleurs de façon inquiétante la dégradation vertigineuse de la maîtrise de l’arithmétique et de la qualité de la santé visuelle en France) !
Marre du communiqué de presse de la Pravda (on dit ‘AFP’ en français) qui, dès15H17 environ – soit 47 minutes après le début officiel du rassemblement – , sert de seule et unique référence (non vérifiée) aux apprentis journalistes de permanence !
Marre du ‘… pour tous’ servi à toutes les sauces alors que, dans les faits, il se résume trop souvent à : ‘… pour nous’, ‘… pour moi’, ‘… pour elle’, ‘… pour lui’  !
Marre d’être inutile et objectivement si peu performant (La preuve ? La loi Taubira est passée et celle sur l’avortement ‘sans détresse’ aussi !).
Marre de devoir prendre froid sur des enjeux qui ne me concernent pas vraiment directement … ou alors de loin … ou alors pas tout de suite … alors qu’il y d’autres sujets de désarroi collectif nettement plus angoissants (les impôts, le loto, les fachos, NKM contre Hidalgo, Nabilla ou bien Zahia, Dieudonné – paraît-il ?! – et sa ‘quenelle’ … pour n’en citer que quelques uns) !
Marre ne plus pouvoir tranquillement partir me promener à la campagne, mettre tranquillement à jour mes profils LinkedIn et Viadeo, caresser mon iPad, mon chien ou ma femme dans le canapé du salon après le bon gigot du dimanche !
Marre d’être parqué dans le camp d’une minorité conservatrice et catho (l’horreur absolue !) en train de rater le train de la modernité ou d’essayer d’éteindre les Lumières !
Marre, vous dis-je !
Mais en même temps … je revois cette petite silhouette blanche du 5 juin 1989, sur la place Tienanmen à Beijing  (http://www.dailymotion.com/video/x5oya1_the-tank-man_news).
Je revois cet homme, debout, seul avec ses deux sacs à provisions au bout des bras, face à une colonne de chars qui s’avance lourde et menaçante. Il ne bouge pas. Les chars s’arrêtent. L’homme interpelle le conducteur du premier char. Il monte même sur la machine pour lui parler, le voir, échanger yeux dans les yeux. En vain. L’homme redescend sur le bitume. Le char tente une esquive par la droite. L’homme se replace face à lui. Le char s’arrête à nouveau. L’homme reste debout, minuscule, fragile et avec lui, c’est toute l’humanité qui se redresse, debout, minuscule, fragile pour dire non à la tyrannie mécanique, idéologique, inepte et mortifère des puissants du moment.
Dimanche 2 février prochain, je serai une bûche ; une brindille plutôt.
Presque rien. Un fugace pixel dans le journal de Claire Chazal. Un millième de clic dans les comptages de Manuel Valls. Un congelé dans les frimas de la Chandeleur. Un marcheur de la ‘Manif Pour Tous’ qui se fiche bien de savoir si elle l’est vraiment ou pas, si c’est bien d’y aller ou pas, ou si les Untel y vont ou pas.
Je serai le cadet des soucis de ‘Closer’, de François, de Julie, de Valérie et de ma coiffeuse. Un inutile de la dernière heure. Un paisible bourrin de défilé. Un sujet de sarcasmes ou de commisération.
Mais j’irai, car je veux savoir si je suis encore vivant, debout et libre.
Je veux poursuivre l’échange avec ceux qui ne comprennent toujours pas pourquoi on peut foutre en l’air tant de week-ends, de soirées et de nuits pour de telles causes ‘perdues d’avance’.
Je veux dire à mes enfants, aux enfants de mes enfants et à tous ceux qui seront de près ou de loin les victimes de nos renoncements, de nos omissions, de nos petits arrangements avec la justice et la vérité que le 2 février 2014 à 14H37 - je l’avoue – j’ai pensé très fort à eux.
Allez mes amis. Levez-vous. Allons !
Pour la vie, le sexe (et non le ‘genre’) et la famille !
J’aurai grande joie de toute manière à joindre ma brindille à la vôtre. C’est comme cela qu’on commence quand on veut allumer un grand feu.
Des gauloiseries face aux tromperies , ou comment se remotiver pour le 2 Février  dans Actions 1620375_10151811023705059_502479576_a

La Manif Pour Tous 64
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16 janvier 2014

« Euthanasie, État nazi »

Classé dans : Avortement,Euthanasie,L'avis des citoyens,manipulation,Manipulation des masses — leprintempsdesconsciences @ 15 h 48 min

Ce jeu de mots plus compréhensible à l’oreille qu’à la vue pourrait être l’argument choc à opposer à toux ceux qui veulent promouvoir l’euthanasie. Car qu’est ce que l’euthanasie ? C’est le meurtre, l’assassinat d’un vieillard ou d’un grand malade donc d’un faible, d’un petit aux yeux des puissants ou des bien portants du jour.
Pour faire en sorte que la population ne se révolte pas contre cette atteinte à la loi naturelle « tu ne tueras point », les promoteurs de cette culture de mort utilisent des slogans mensongers qui ne visent qu’à tromper. On ne dira donc pas euthanasie , mais mourir dans la dignité. Bref c’est la novlangue que de transformer un assassinat en dignité. Ou on appellera l’euthanasie IVV, Interruption Volontaire de Vieillesse, comme ces mêmes promoteurs de la culture de mort ont transformé le mot avortement qui est le meurtre, l’assassinat d’un enfant dans le ventre de sa mère, en IVG, Interruption volontaire de Grossesse que j’appellerai plus volontiers Interruption de Vie Gênante. La boucle va se boucler puisque les plus faibles d’entre nous, les embryons ou les vieillards seront sous la coupe des assassins de cette culture de mort , ce qui nous ramène en arrière aux  heures les plus sombres de notre histoire européenne avec l’aventure nazie qui est la construction politique et étatique avec le communisme stalinien qui a le plus attenté à la vie.
Donc oui nous pouvons affirmer qu’euthanasie rime avec état nazi à partir du moment où l’Etat offre son appareil et sa logistique aux promoteurs de la culture de mort.
Dr Pascal Trotta

10 janvier 2014

La sécu rembourse « le marché de la mort »

Classé dans : Actions,Avortement,L'avis des citoyens,marche pour la vie,Sécurité sociale — leprintempsdesconsciences @ 9 h 28 min

La sécurité sociale qui au départ assure une assistance sociale pour la maladie et la retraite à tous les français est devenue au fil du temps un acteur incontournable du marché de la mort. Car depuis la loi rudy de 1982 la sécurité sociale rembourse 100 % du coût de l’IVG. Sous ce terme de nov langue se cache la mise à mort d’enfants dans le ventre de leur mère. Et cette décision est à plus de 90 % personnelle car les cas de détresse dû a un viol sont extrêmement minoritaires parmi les 220 000 avortements réalisés en France chaque année (c’était l’argument majoritaire des militantes pour l’avortement qui ont été à l’origine de cette loi). Depuis la loi Veil de 1975 légalisant l’avortement en France plus de 7 millions d’enfants ont été mis à morts dans le ventre de leur mère. Ce qui fait un déficit de Français et de cotisants pour la sécurité sociale de 7 millions ! Ne faut-il pas s’étonner que la sécurité sociale notamment la branche retraite soit en déficit puisque on a éliminé dans le ventre de leur mère les « futurs cotisants ». En remboursant l’avortement en 1982 par la loi Rudy, la sécurité sociale a scié la branche sur laquelle elle était assise.
Il faut avoir que la cotation de l’avortement vient d’être récemment augmentée (de l’ordre de 500€) pour inciter les gynécologues à continuer à perpétuer cet acte alors que la valeur de l’acte de l’accouchement n’a pas été revalorisée et est presque équivalente à celle de l’IVG. Bref avec la sécu il va bientôt être plus rentable de donner la mort que de donner la vie.

Et puis un cas de conscience véritable se pose en nous : faut-il que nous continuions à financer le marché de la mort par nos cotisations de sécurité sociale ? Un véritable marché de la mort existe en France avec l’avortement, l’élimination des trisomiques 21 puis l’euthanasie.
Savez-vous que 96 % des trisomiques 21 diagnostiqués dans le ventre de leur mère sont sciemment éliminés avec le concours de la sécurité sociale et de l’État ? Je vous rappelle que l’élimination d’une catégorie de population par la présence d’un gène supplémentaire s’appelle exactement un génocide.
Alors finalement ceux qui défendent la vie de la conception naturelle jusqu’à la mort naturelle doivent se poser les vraies questions : devons nous continuer à financer la sécurité sociale qui participe actuellement à l’élimination des embryons dans le sein de leur mère, d’enfants handicapés puis dans un futur proche à celle de vieillards devenus économiquement inutiles?
Il nous reste à nous mobiliser et à défendre la vie : venez le plus nombreux possibles à Paris le 19 janvier pour la marche pour la vie dont voici le lien ci-dessous.
http://enmarchepourlavie.fr
Pour ceux qui ne peuvent pas venir vous pouvez défendre les idées du MLPS qui est un mouvement de libération de la protection sociale et qui vise à payer ses cotisations de sécurité sociale à d’autres organismes européens moins voraces et peut être mon liés au marché de la mort ,ce qui est légal depuis 1992.
http://www.claudereichman.com/mlps.htm
N’AYEZ PLUS PEUR !

18 juillet 2013

Un police politique en France

Classé dans : L'avis de la Police,L'avis des citoyens,Le réveil des consciences — leprintempsdesconsciences @ 17 h 17 min

Je cite cet article qui nous montre le blues de plus en plus grandissant des commissaires de Police , face à la transformation d’une police de sécurité en police politique.
Notre seule force est de continuer la résistance pacifique; le mouvement des veilleurs et des veilleurs debout est ce qui fera sauter cette police politique.
Hauts les cœurs
Dr Pascal Trotta

Les commissaires de police ont la gueule de bois : ils ne veulent pas du rôle de police politique que l’on veut leur faire jouer. Certains craignent même pour la spécificité de leur métier et les particularités liées à leur fonction.
Celui-ci nous écrit et signe cette lettre sans appel. A diffuser.
Mais que sont les commissaires de police devenus ?
La gestion des mouvements d’opposition au mariage homosexuel a fait voler en éclat le cadre habituel du maintien de l’ordre.
Il fut un temps où l’on enseignait à l’école des commissaires de police le rôle particulier du commissaire lors des opérations de maintien de l’ordre. Nos professeurs insistaient sur la particularité de notre statut, autorité civile présente sur les lieux des manifestations à qui revenait à ce titre la décision d’employer la force ou les armes. Un maintien de l’ordre était réussi lorsque l’équilibre était trouvé entre la manifestation des opinions et le trouble à l’ordre public supportable. Et le commissaire tenait là une place éminente.
Mais aujourd’hui il y a substitution d’un maintien de l’ordre visant à l’équilibre par un maintien de l’ordre absolu et judiciaire avec contrôles d’identité massifs, interpellations, gardes à vue, poursuites…en employant des dispositions pénales quasi tombées en désuétude. Combien de manifestations étaient encore déclarées par les organisateurs hormis à Paris ? Combien de gardes à vue pour absence de déclaration de manifestation ou pour participation à un attroupement en dehors des violences urbaines ?
Il est évident alors que le commissaire de police dans une telle conception n’est plus une autorité civile veillant tout à la fois à préserver l’ordre public et les libertés individuelles. Il demeure dans cette nouvelle doctrine tout juste un commandant de la force publique chargé de mettre en œuvre une répression. Ce renversement ne peut s’expliquer que par l’existence de consignes ministérielles sauf à supposer que les commissaires de police, d’un même cœur et d’un même pas aient choisi de réprimer les opposants au mariage homosexuel en utilisant de surcroit les mêmes armes judiciaires.
Et c’est ainsi que le commissaire de police, autorité civile, a disparu. La répression idéologique de la manif pour tous est donc parvenue à accomplir ce que les préfets, les sous préfets, les commandants d’unités mobiles, les magistrats n’avaient pas obtenu : faire des commissaires de police de simples maillons d’une chaine hiérarchique dépourvus de leur pouvoir d’appréciation. Cela au mépris de notre histoire, du code pénal et sans doute aussi de la démocratie.
Et si l’anecdote est vraie, alors le baiser de la mort nous aura été donné par le préfet Carenco qui au sein même de l’école de commissaire de police à Saint Cyr au Mont d’Or se permit de menacer un prêtre, notre invité, tout cela pour délit d’opinion avec jugement d’expulsion immédiat.
Le symbole est fort et il exprime bien ce que nous sommes devenus : des pions !
La suite de l’histoire est écrite puisque l’on ne veut plus de commissaire de police, rien ne s’oppose à ce qu’il rejoigne le corps des officiers de police, avant que d’envisager de tout mélanger dans un brouet nouveau mêlant policiers et gendarmes.
Nous pourrons alors demander au curé de Saint Cyr au Mont d’Or, une messe de requiem pour feu le commissaire de police. Messieurs Valls et Carenco pourront sonner le glas.
Philippe Pommier
commissaire divisionnaire (en disponibilité pour convenances personnelles)

27 juin 2013

« Mariage homo » toujours illégal en France : les preuves

Il y a de quoi faire tomber le gouvernement avec ça, mais apparemment tout le monde s’en fout.
Le processus de vote à l’Assemblée nationale a comporté des fraudes, ce qui rend le « mariage homo » toujours illégal en France. De fait, d’un point de vue strictement juridique, personne n’est tenu d’obéir à une loi dont le processus de vote contient des irrégularités, pas plus les maires que les autres citoyens.
« Mariage homosexuel : les députés trichent-ils en votant à plusieurs reprises ? »
http://lelab.europe1.fr/t/mariage-homosexuel-les-deputes-trichent-ils-en-votant-a-plusieurs-reprises-7365
« Dénaturation du mariage : avec 60 députés présents, la gauche arrive à obtenir 148 votes favorables »
http://www.ndf.fr/nos-breves/06-02-2013/denaturation-du-mariage-avec-60-deputes-presents-la-gauche-arrive-a-obtenir-148-votes-favorables
« Quand les députés socialistes trichent à l’assemblée – Mariage gay » (Vidéo)
http://www.safeshare.tv/w/IpuKXDgSjv
Assemblée nationale – XIVe législature – Session ordinaire de 2012-2013 – Compte rendu intégral
– Troisième séance du dimanche 3 février 2013 – Article 1er quater
http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2012-2013/20130132.asp
(…) RAPPELS AU REGLEMENT
M. le président. La parole est à M. Christian Jacob, pour un rappel au règlement.
M. Christian Jacob. Mon intervention se fonde sur l’article 58 du règlement. Monsieur le président, j’appelle votre attention sur le bon déroulement des votes par scrutin public. Je souhaite que vous puissiez le faire vérifier par le service de la séance, grâce notamment aux enregistrements vidéos. Ce n’est pas la première fois que j’ai compté quelque 60 députés de la majorité présents pour un total de 148 votes. Je voudrais qu’on reste très attentif au fait que chacun vote uniquement à partir de son propre boîtier et seulement celui-ci. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
M. le président. Je demande à chacun des présents de n’appuyer que sur le bouton de son boîtier. (…)
M. le président. La parole est à M. Christian Jacob, pour un rappel au règlement.
M. Christian Jacob. Ce sera bref. Mon précédent rappel au règlement était tout à fait fondé…
M. Gerald Darmanin. Tout à fait.
M. Christian Jacob. …et vous l’aurez noté, monsieur le président : depuis que vous avez invité chacun à ne voter que sur son boîtier, les votes de la majorité ont singulièrement baissé. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP. – Exclamations sur les bancs du groupe SRC.) (…)
– Deuxième séance du mardi 5 février 2013 – Article 4 (suite)
http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2012-2013/20130136.asp#P112_3507
(…) RAPPEL AU REGLEMENT
M. le président. La parole est à M. Christian Jacob, pour un rappel au règlement.
M. Christian Jacob. Il a trait au bon déroulement de nos travaux, sur la base de l’article 58 alinéa 1. Dimanche, j’ai signalé au président de notre assemblée que certains collègues de la majorité utilisaient plusieurs boîtiers de vote.
M. Pascal Deguilhem. Cela ne se fait pas de votre côté, bien sûr !
M. Christian Jacob. Le président a fait remarquer que chacun devait se concentrer et ne voter que sur un seul boîtier, le sien. Le vote suivant, les résultats ont chuté d’une vingtaine de voix. (Protestations sur les bancs du groupe SRC.) Vous vérifierez cela dans le compte rendu. À nouveau, lors du dernier vote, l’un de mes collègues a vu un député de la majorité appuyer sur trois boîtiers. (Vives protestations sur les bancs du groupe SRC.)
Mme Marie-Françoise Clergeau, rapporteure pour avis. C’est acrobatique !
Mme Audrey Linkenheld. Nous n’avons que deux mains ?
M. Christian Jacob. Monsieur le président, je vous demande officiellement de saisir le bureau afin qu’il puisse visionner le dernier vote, pour s’assurer qu’aucun député n’a appuyé sur trois boîtiers. Si les couplages sont bien faits – et je fais confiance au groupe SRC sur ce point –, cela représente un écart de six voix pour un seul député, ce qui peut être très grave pour les résultats. (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP – Protestations sur les bancs du groupe SRC.)
M. le président. Monsieur le président Jacob, la demande sera transmise au bureau. Je me suis permis de faire la remarque tout à l’heure, pour avoir observé de chacun des côtés ce type de pratique, que je trouve déplorable. J’observe néanmoins qu’un regard rapide sur les députés présents montre que, de toute façon, cela ne serait pas de nature à remettre en cause le sens du vote. (…)

15 juin 2013

Les Espagnols sont avec nous !

Classé dans : Actions,L'avis des citoyens,l'avis des Enseignants — leprintempsdesconsciences @ 18 h 53 min

Hier je donnais une conférence sur l’idéologie du Gender a Urrugne au pays basque à 20 km de la frontière avec l’Espagne. À la fin de la conférence un espagnol est venu me voir pour me dire ceci : Depuis que Zapatero a fait voter la loi du mariage gay, en 2006, les parents ne peuvent plus refuser que leurs enfants soient éduqués à l’idéologie du genre. Ils ne peuvent pas retirer leurs enfants quand les intervenants viennent diffuser ce genre d’inepties dans les écoles. Cet espagnol est donc venu avec sa famille habiter en France pour éviter que ses enfants soient rééduuqués à l’idéologie du genre. Il était donc d’autant plus effaré qu’il découvrait que cette idéologie du genre allait maintenant être enseignée en France. Et il me demandai si nous avions les parents le droit à l’objection de conscience encore en France. Je lui ai répondu que oui et que pour l’instant les parents qui retireraient leurs enfants lors de l’enseignement du genre à l’école ne risquaient pas la prison. Mais pour combien de temps ?
Il me disait aussi que de plus en plus d’espagnols se levaient pour réclamer l’objection de conscience : un vaste mouvement est donc en train de se créer dans plusieurs pays d’Europe qui vise au réveil des consciences, au réveil des peuples face à la normalisation de cette idéologie mortelle pour la famille et la société.
Diffusez ce message et mettez en contact vos réseaux français et européens.
Européens de bonne volonté levez-vous !.
Hauts les cœurs.
Dr pascal trotta

13 juin 2013

Un collectif des Enseignants pour l’enfance

Classé dans : Actions,L'avis des citoyens,l'avis des Enseignants,Le gender,Le réveil des consciences — leprintempsdesconsciences @ 18 h 59 min

Un collectif vient d’être créé à Lyon pour défendre les enfants de l’ecole contre toute tentative d’intrusion politique, idéologique ou toute tentative de manipulation de nos enfants. Je vous donne les informations nécessaires à la diffusion de cette excellente initiative qui vient renforcer la protection des enfants face aux fantasmes des nihilistes transgressistes. Dr pascal Trotta

Création d’un collectif, « Enseignants pour l’Enfance »

Le 26 septembre 2012, Vincent Peillon, Ministre de l’Education Nationale, et Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des femmes, déclaraient, dans une tribune du « Monde », vouloir déconstruire les « stéréotypes sexistes de l’Ecole ». Confirmant cette intention, le 31 octobre 2012, le Programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre signalait son intention d’intégrer, à la « formation initiale des personnels d’enseignement, d’orientation et d’éducation », « une sensibilisation à la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre ». Enfin, dans une circulaire envoyée le 4 janvier 2013 aux recteurs d’Académie, Monsieur Peillon s’adressait à ces derniers en leur rappelant que le gouvernement s’engageait à s’ « appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalités » et leur demandait grande vigilance sur ces points.
​Directement issu de la « théorie » du genre, ce projet égalitaire, pour noble qu’il paraisse en ses intentions, nous semble inutile autant que néfaste, dès lors qu’il s’applique au monde de l’école. Les jeunes en effet, qu’ils soient petits ou grands, n’ont-ils pas actuellement bien d’autres besoins à satisfaire en matière éducative ? Les enseignants de leur côté n’auraient-ils pas mieux à apporter que les rudiments d’une « théorie » qui n’est après tout qu’hypothèse ? De plus, l’intention qu’affiche ici l’institution scolaire de passer par les enfants pour changer les consciences semble contraire aux principes mêmes de neutralité qui animent, depuis sa fondation, l’école laïque : celle-ci fut-elle créée dans le seul but de se faire le vecteur d’une quelconque volonté politique ? Enfin, il nous apparaît que, pour des matières aussi délicates que celles qui touchent à la vie affective, à l’identité des individus en devenir, à une certaine vision du monde enfin, ce sont les familles et les familles seules, qui ont le devoir, la responsabilité et la pleine liberté d’exercer la mission éducative qui leur revient.
​Pour toutes ces raisons, nous décidons, nous, professeurs ou membres de la communauté éducative, de nous constituer en un collectif appelé « Enseignants pour l’Enfance ». Formé du personnel venu de l’Enseignement public comme de l’Enseignement privé sous contrat, ce groupe se donne pour objectif de s’opposer à toute forme d’intrusion du monde politique dans l’univers de l’école, dès lors qu’il s’agit d’amour, de sexualité ou encore d’identité personnelle. Pour ce faire, le collectif « Enseignants pour l’Enfance » se propose, dans le respect des lois, d’interpeler les gouvernements, d’alerter les médias de tout type, de prévenir divers relais d’opinion publique pour signaler tout fait grave révélant un désir d’instrumentaliser le monde scolaire dans le but de réaliser un dessein politique. Parmi ses moyens d’action, le collectif entend envoyer des courriers, participer à des conférences, publier dans des revues, manifester ou appeler à manifester enfin, dans le seul but de protéger la souveraine liberté de conscience de tous les enfants. « Enseignants pour l’Enfance » est donc un groupe non confessionnel, ne se réclamant d’aucune philosophie particulière, n’appartenant à aucun parti. Son seul objectif est en effet la défense et le service de l’école, institution ayant à nos yeux pour haute mission la défense et le service des enfants mêmes.

Charte du collectif « Enseignants pour l’Enfance »

1) « Enseignants pour l’Enfance » est un collectif qui se donne pour mission le service et la défense de l’enfant à l’école.
2) « Enseignants pour l’Enfance » s’oppose à toute intrusion du monde politique dans l’univers de l’école, et spécialement dans le domaine de la vie affective, de la sexualité et de l’identité personnelle.
3) « Enseignants pour l’Enfance » rassemble des membres de la communauté éducative, venus de l’École publique comme de l’École privée sous contrat.
4) Lorsqu’ils adhèrent à ce collectif, les membres d’« Enseignants pour l’Enfance » renoncent à tout prosélytisme politique, religieux ou philosophique.
5) « Enseignants pour l’Enfance » se propose alors, dans le respect des lois, d’interpeler les gouvernements, d’alerter les médias de tout type, de prévenir divers relais d’opinion publique, pour signaler tout fait grave révélant un désir d’instrumentaliser le monde scolaire dans le but de réaliser un dessein politique.
6) Parmi ses moyens d’action, « Enseignants pour l’Enfance » entend envoyer des courriers, participer à des conférences, publier dans des revues, manifester ou appeler à manifester enfin, dans le seul dessein de protéger la liberté de conscience des enfants.
7) « Enseignants pour l’Enfance » est un collectif qui s’autorisera à disparaître, dès lors que l’école ne sera plus un moyen qu’utilise l’État pour s’appuyer sur la jeunesse afin de changer les mentalités.

Les inscriptions sont à retourner à Xavier Dufour à l’adresse suivante : Xavier.Dufour@sainte-marie-lyon.fr. Les enseignants doivent donner leur nom, prénom, matière enseignée, établissement et grade.
Amitiés,
Olivier Gosset

10 juin 2013

Alerte aux parents

Classé dans : Actions,L'avis des citoyens,Le Bon Sens Français,Le gender,Le réveil des consciences — leprintempsdesconsciences @ 21 h 49 min

Voici le message d’alerte lancée par une participante au premier meeting du bon sens français lors de son lancement le 1er juin à Bayonne , en présence de Béatrice Bourges.
Je vous le livre tel quel car l’initiative est excellente et demande à être relayée.

ALERTE AUX PARENTS ET AUX GRANDS PARENTS
A LA RENTRÉE, dès LE C.P. certains manuels préconisant L’ INDIFFÉRENCIATION DES SEXES
vont être distribués aux enfants et commentés par les professeurs. Cette  » Théorie du genre  » va semer le trouble, le doute dans l’esprit et le coeur des enfants. Cette pensée officielle presque obligatoire, nous n’ en voulons pas! (Titre d’ un manuel « papa porte une robe »)
Une fille reste une fille, un garçon reste un garçon. Non au parent 1. Non au parent 2.
OUI à Papa et Maman, au père et à la mère.

PARENTS UNISSEZ-VOUS pour en débattre et empêcher que soient divulgués manuels et enseignements erronés. La vérité est dans un couple homme/femme fondant une famille et donc une filiation pour leurs enfants.

Veuillez pour cela vous manifester en nombre à l’Association  » Le Bon Sens Français  »
lebonsensfrancais@gmail.com
www.facebook.com/lebonsensfrancais.fr
A LA RENTRÉE, dés le C.P. certains manuels préconisant L’ INDIFFÉRENCIATION DES SEXES vont être distribués aux enfants et commentés par les professeurs. Cette  » Théorie du genre  » va semer le trouble, le doute dans l’esprit et le coeur des enfants. Cette pensée officielle presque obligatoire, nous n’ en voulons pas! (Titre d’ un manuel  » Papa porte une robe « ) Une fille reste une fille, un garçon reste un garçon. Non au parent 1. Non au parent 2. OUI à Papa et Maman, au père et à la mère. PARENTS UNISSEZ-VOUS pour en débattre et empêcher que soient divulgués manuels et enseignements erronés. La vérité est dans un couple homme/femme fondant une famille et donc une filiation pour leurs enfants. Veuillez vous manifester en nombre à l’Association  » Le Bon Sens Français  »

Pendant les vacances dans toutes les villes de villégiature, il pourrait être fait une distribution de la main à la main sur les promenades en bord de plage le soir.
Et dans toutes les villes, les quartiers, s’organiser pour distribuer dans les boîtes aux lettres une information alertant les parents pour qu’au moins ils soient avertis avant la rentrée prochaine du lavage de cerveau qu’on veut faire subir à leur enfant sans qu’eux même en soient avertis.
Très cordialement
Une lectrice

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