leprintempsdesconsciences

Des Français Libres contre l'invasion du gender

7 février 2013

Je veux papa et maman

Classé dans : Je veux papa et maman — leprintempsdesconsciences @ 0 h 51 min

Résumé par le Dr Trotta du livre de Christian Flavigny :  » je veux papa et maman« . Père et mère congédiés par la loi. Aux éditions Salvator. Mariage gay, un pédopsychiatre s’insurge.

 

Chapitre 1. Les unions de même sexe sont-elles privées de mariage et d’adoption par des conventions sociales rétrogrades ?

 

1. Quelle est la véritable fonction du mariage ?

Le mariage, au mitan de la vie, est la passation entre les générations du pouvoir d’enfanter.

Il accompagne les jeunes gens pour passer du monde adulte à la prévision de devenir parents à leur tour. Son rôle est d’aider à la mutation psychologique de cette évolution. Il faut tourner la page des voeux incestueux de l’enfance. L’homme doit quitter sa mère et la femme quitter son père symboliquement. C’est la condition de partager la procréation entre les sexes.

Il s’agit aussi de « déloger symboliquement ses propres parents » en s’appropriant leur pouvoir de procréation, qu’au demeurant ils délèguent à leurs enfants, meilleur moyen pour eux de supporter de ne plus l’avoir. La mutation engagée par le mariage concerne ainsi les trois générations : les jeunes mariés, leurs parents et l’enfant à venir. Telle est la loi des générations dans la succession. Le mariage organise donc une passation de pouvoir, celle du pouvoir procréateur.

 

2. Faut-il moderniser le mariage ?

Le mariage qui concerne l’union d’un homme et d’une femme noue la différence des sexes (partage du pouvoir procréateur) et la différence des générations (transmission entre elles).

À l’heure actuelle bien des couples ne passent pas par la case mariage. Mais le délaissement d’une pratique et son changement de nature ne sont pas la même chose : le mariage homosexuel changerait la nature du mariage.

Légaliser le mariage homosexuel « pour réparer une injustice », « pour promouvoir l’égalité des droits » : cela approche la question sur une seule base sociétale. Exit la fonction anthropologique de passation de pouvoir procréateur, de transmission entre les générations. Cette approche cantonne le mariage à sa seule facette sociale, elle réduit sa fonction.

Quittant sa mère non pour une femme prenant sa place mais pour un homme, l’homosexuel ne la quitte pas véritablement ; de même pour son père, s’agissant de la femme homosexuelle. Les homosexuels ne souscrivent pas à la condition du renoncement aux vœux incestueux de l’enfance. Cela les tient à distance du mariage et du pouvoir procréateur qui se partage entre les sexes. Qu’ils en soufrent et cherchent une solution à cette équation affective, personne ne s’en offusque. Mais la question est de savoir s’il vaut la peine de changer la nature du mariage pour satisfaire leur aspiration. C’est là l’enjeu du débat.

La psychanalyse a expliqué depuis au moins un siècle que la vie affective des homosexuels n’est pas de nature particulière, déboutant toute validité à leur stigmatisation. Elle n’en est que plus fondée à expliquer ce qui est essentiel pour l’enfant, dans toute composition possible de la vie familiale.

À l’écart du renoncement aux vœux incestueux, les homosexuels demeurent pareillement à l’écart du pouvoir procréateur.

Réclamer de droit que l’enfant vienne au sein de l’union homosexuelle validerait le droit de priver l’enfant d’avoir son père et sa mère. Si cette nouvelle logique était entérinée, le mariage n’accompagnerait plus le moment pour la femme de quitter son père pour partager sa vie avec un homme, celui pour l’homme de quitter sa mère pour vivre avec une femme. Ce serait le mariage pour l’amour certes mais le franchissement des interdits incestueux n’y serait plus accompagné et validé. Le mariage se résumerait à un ticket sociétal, moyen détourné d’obtenir un droit d’adopter et de recourir à l’insémination en tant que couple marié. Ce serait sacrifier à un modernisme réducteur. Il rendrait possible la venue de l’enfant comme d’un droit, contournant l’enfantement.

 

3. Les conséquences de « l’ouverture du mariage pour tous ».

L’interdit de l’inceste est au coeur du débat : il est le pilier régulateur de la vie familiale, le facteur de la protection de l’enfant.

Céder sur un principe fondateur pour satisfaire les uns validera tôt ou tard de le faire pour les autres. Le principe du consentement ouvre à toutes les requêtes. Or, l’interdit a une fonction de protection de l’enfant. Qu’adviendra t-il de la protection de l’enfant garantie par les interdits ? Les revendications qui suivront le mariage homosexuel seront l’union pluri-parentale bref le mariage à plusieurs. La co-parentalité porte en germe sa réclamation et des requêtes en justice ont déjà eu lieu pour les meilleures raisons de « l’intérêt de l’enfant » (par exemple une mère, un homme père biologique et un homme père social).

Or l’enfant est concerné : tous les enfants puisqu’il s’agit des principes de la vie de famille. Réduire la question du mariage à son aspect formel permet de caractériser  la famille PME, Père Mère Enfant, de ringarde. Mais si la question est posée non sur la forme mais sur le fond alors : quelle est la fonction fondatrice de la famille PME pour la vie affective de l’enfant ? L’enfant peut-il se dispenser d’avoir son père et sa mère ? Peut-il se dispenser d’être le fruit de l’union d’un père et d’une mère ? Réponse : cette famille PME est l’horizon de la vie affective de tous les enfants.

 

4. N’avoir plus, n’avoir jamais eu ses deux parents.

Il arrive qu’un enfant n’ait plus ses deux parents vivant ensemble ; mais il a toujours son père et sa mère.

La question posée par un enfant grandissant au sein d’une union homosexuelle est bien plus radicale : il n’a jamais eu son père et sa mère.

 

À compléter

Faire la différence entre le couple homo qui a un enfant d’une précédente union hétérosexuelle, cas le plus fréquent en france actuellement

Du couple homo qui se fait faire un enfant à l’étranger par PMA ou GPA (plus rare)

 

5. Qui peut prétendre adopter ?

Un droit d’adoption n’est pas refusé aux homosexuels : un tel droit n’ existe pour personne. Il est exagéré d’estimer que les homosexuels seraient discriminés ; ils ne sont pas évincés d’un droit d’adopter qui n’existe pas.

L’adoption, ce n’est pas donner à l’enfant une famille d’accueil aussi attentionnée soit-elle ; c’est garantir à l’enfant les meilleurs chances de devenir l’enfant d’adultes qui deviennent ses parents, sans quoi l’échec est assuré.

 

6. L’adoption « par une personne seule ».

Si l’amour est précieux pour l’enfant, il ne suffit pas à réussir l’adoption, ni la vie de famille d’ailleurs. L’amour est comme l’épiderme, mais la colonne vertébrale psychique qui permet à l’enfant de grandir, c’est la filiation ; elle seule rend cohérente sa venue auprès de ses parents, elle seule l’établit comme leur enfant. Faire venir un enfant auprès d’adultes, c’est simple ; qu’il devienne leur enfant, c’est plus compliqué.

Le droit conféré aux personnes célibataires de plus de 28 ans de se porter candidate à l’adoption seule entraîne qu’un enfant n’a qu’un parent (sa mère, le plus souvent), sans père qui ait partagé le désir de sa venue. La société a entériné le droit à requérir l’agrément dans ce type de situation.

C’est une négligence sociétale à l’égard de la filiation ; elle a créé un embarras filiatif par le protocole de l’adoption célibataire. Cela valide-t-il d’en créer un encore plus compliqué dans l’union homosexuelle ? Pas sûr. Mais cela explique que les homosexuels puissent se sentir exclus du protocole et protester d’une discrimination. Banaliser la question posée profite aux réclamations des adultes et néglige les besoins maturatifs de l’enfant : voilà le noeud du problème.

 

 

 

Chapitre 2. L’union père et mère est-elle le socle de la famille ?

 

1. La fécondation.

Sur le plan biologique il n’y a pas de grande différence entre le fait d’une fécondation naturelle et celle d’une fécondation en éprouvette (hormis le fait qu’il semble que ce soit bien le spermatozoïde  qui soit « choisi » par l’ovocyte lors de la fécondation naturelle, alors que c’est le technicien de la FIV qui introduit le spermatozoïde dans l’ovocyte lors de la fécondation in vitro, remarque du Dr Trotta) .

Par compte sur le plan psychique, il y a une grande différence.

Dans la stérilité médicale d’un couple homme femme, l’insémination se substitue à une défaillance organique. Un désir masculin paternel propulse le spermatozoïde comme si le spermatozoïde était celui du père. Cela distingue l’insémination d’un couple, de celle d’une femme seule ou homosexuelle où le spermatozoïde ne véhicule pas dans sa migration vers l’ovule un désir masculin paternel.

Ceci est très important sur le plan psychique pour l’enfant plus tard.

 

 

À vérifier sur le net cette différence

Voir FIV en détail. Quelle est l’apartheid du technicien et celle du spz du père ?

 

2. L’éducation de l’enfant.

Être le père ou la mère a un effet marginal sur la capacité à nourrir un enfant. De même pour éduquer l’enfant, toutes les formes de famille ont une égale compétence.

L’éducation est la facette superficielle de la vie familiale. Si l’on cantonne la famille à un rôle sur lequel la vie sexuelle et affective du couple n’a aucune incidence, toutes les configurations familiales se valent. Résumer la famille à cette facette permet de plaider la légalisation du mariage homosexuel.

( remarque du Dr Trotta :Tous les reportages télé que l’on a vu ces derniers temps montraient des couples surtout de lesbiennes qui avaient un enfant, souvent celui d’une des femmes qu’elle avait eu avec son premier mari. Tous ces reportages (engagés et pro mariage gay), ne montraient que la facette superficielle de la vie familiale, l’éducation. Il est facile de manipuler les foules quand on ne montre que la forme et qu’on tait sciemment le problème de fond sous jacent).

 

3. L’union père et mère pose les fondations de la famille.

Mais pour fonder la famille, l’union père et mère forme un socle indispensable.

L’enfant naît au coeur des différences fondamentales de l’humain, des sexes et des générations. Il naît à la croisée de l’incomplétude (différence des sexes) et de la finitude (différence des générations).

La différence des sexes n’est pas seulement une condition anatomique ; elle est le vécu du manque entre eux : chacun n’est pas, n’a pas ce qui est la prérogative de l’autre sexe. Cela crée le manque et du coup l’attirance.

Le lien familial, par l’identification entre les conjoints (par-delà leur différence de sexe) et par l’identification des générations (par-delà la différence des générations), contrebalance les différences. Chaque parent se retrouve en son enfant et chaque enfant se réfère à ses parents : c’est un lien de reconnaissance mutuelle.

La complétude inscrit l’altérité, la finitude inscrit le temps, les points sensibles de l’humain.

La vie familiale tisse une grande intimité. Aussi a-t-elle besoin d’une régulation. Les interdits familiaux ont cette fonction. Ils fixent les limites : ni sexualité ni violence entre parents et enfants. Les interdits assurent la protection de l’enfant au sein de la famille.

Commençons par l’enfant : l’interdit lui permet de grandir. Dans son éveil, une interrogation très tôt le taquine : d’où viennent les enfants ? C’est la clé affective surtout qui l’intéresse : comment la différence des sexes a-t-elle suscité l’attirance entre eux ?

Rappelons que sexe, de sexus = section, séparation.

La filiation est l’armature de la vie familiale. Elle fait à l’enfant un ancrage : « je suis leur enfant » ; c’est le fondement de son identité, je suis leur fils/leur fille.

Pour se donner un rôle, imaginaire mais gratifiant, l’enfant s’invite dans le scénario ; il forme le voeu secret d’être le petit homme de sa mère pour le garçon, la petite princesse de son père pour la fillette. La rêverie incestueuse nait dans la tête de tous les enfants : lui donner un enfant (à elle, la mère, pour le garçon), avoir un enfant de lui (lui le père, pour la fille).

Cette rêverie est innocente. C’est ce que tout enfant veut être : le plus beau des cadeaux que ses parents aient pu se faire. C’est aussi une façon de s’affirmer dans une attitude sexuée, de petit mâle pour le garçon, de petite demoiselle pour la fillette, évacuant non sans malice le parent rival, celui du même sexe. Tout cela mérite d’être pris au sérieux comme l’éveil de la vie affective de l’enfance.

Mais il faut grandir. Ces rêveries ont besoin d’être dépassées : c’est la fonction de l’interdit de l’inceste. Il dit au garçon : cette femme, c’est ta mère, elle est l’épouse de ton père, elle ne saurait être la tienne. Mais il ajoute : prends modèle sur ton père, et plus tard tu auras, comme il l’a eue lui, ta propre femme. Il offre donc une limite, une perspective maturative. C’est la fonction de l’interdit. C’est la fonction anthropologique de l’interdit, qui est le fait fondateur de l’humain.

L’interdit vaut au sens concret. Il dit aux parents, il te faut laisser ton enfant s’épanouir, sans l’écraser ni le séduire.

La filiation est une transmission : on est père d’avoir été le fils de son père, mère d’avoir été la fille de sa mère. La famille articule les différences, des sexes, (père et mère, fils et filles) et des générations (parent/enfant). La famille est l’atome de la vie sociale.

L’interdit de l’inceste a une fonction structurante. L’ignorer, en modifiant les rituels qui l’élaborent, notamment le mariage, aura des conséquences inévitables sur le fonctionnement des familles et de la société.

 

 

 

Chapitre 3. Le piège législatif

 

1. Les familles recomposées et le statut du beau parent.

Le beau-parent n’existe pas de droit depuis la légitimité familiale telle que l’enfant la conçoit. Il n’a de place ni légitime ni attendue, l’enfant se charge de le rappeler par le fameux « t’as rien à dire, t’es pas mon père ».

Aux beaux-parents faut-il conférer un statut juridique ? Elle forcerait l’adhésion de l’enfant à un scénario qui ignore son point de vue. La tentation de forçage filiatif est de même nature qu’à propos du mariage homosexuel. Le beaux-parent c’est intrusion dans la vie psychique de l’enfant qui ne l’y convie pas.

Le « statut des tiers » condense toutes les contradictions du débat sociétal actuel.

 

2. L’enjeu de la présomption de paternité en cas de légalisation du mariage homosexuel

 

La présomption de paternité est le fondement même de l’institution matrimoniale. Qu’adviendra-t-il en cas de légalisation du mariage homosexuel ? Deviendra-t-elle « parenté d’intention » ? Que va donc devenir la présomption de paternité posée par l’article 312 du Code civil ?

 

La présomption de paternité est fondée sur la fidélité que les époux se sont promis en se mariant. Il en résulte une présomption que les enfants mis au monde par la femme, fidèle à son mari, sont les enfants de ce dernier.

Dans le cas d’une union de deux femmes homosexuelles, présumer que la compagne homosexuelle de la mère est le second parent de l’enfant ne peut en rien être comparé à la présomption de paternité. Il faudrait plutôt parler de désignation de parenté ce qui n’est pas de même nature.

 

3. Toute situation familiale doit-elle être légalisée ?

L’enfant élevé par des homosexuels a un seul parent et il le sait.

L’interdit de l’inceste est le principe de la protection de l’enfant. Il comporte une différenciation des sexes qui en est le pivot. Elle compose un pôle de désir (enfant de l’autre sexe) et un pôle d’interdits (enfants de même sexe). Pour opérer ainsi, il importe que les deux pôles, père et mère donc aient porté ensemble la venue de l’enfant, donc l’enfantement.

La société s’enferre dans un débat parce qu’elle est gênée par sa faute historique : la persécution pour délit d’homosexualité. La culpabilité, mauvaise conseillère, lui fait inverser son attitude. Pour être sûre de n’être plus homophobe elle s’affiche homophile.

L’adoption par une personne seule prive l’enfant d’avoir et son père et sa mère. La réclamation des associations homosexuelles introduirait un faux en filiation. À la place du père attendu par l’enfant serait imposé par décret sociétal une femme et vice versa. Que la société l’entérine, cela introduirait un faux filiatif. Cela privilégierait la réclamation des adultes par rapport à l’intérêt de l’enfant.

Les militants homosexuels défendent là leur intérêt d’adultes plutôt que la situation de l’enfant. Tout cela est fait pour prétendre que l’union homme-homme, femme-femme serait équivalente à l’union homme-femme alors qu’elle ne l’est pas à l’égard de la venue de l’enfant. Ce serait trompeur et l’enfant ne serait pas dupe.

L’enfant concerné en aura sa vie psychique compliquée. Ce n’est donc pas son intérêt. C’est la première raison qui fait de la légalisation du mariage homosexuel ce que l’on appelle en justice une faute impardonnable. Elle instaurerait « le droit d’enfant comme je veux », bref le droit de priver l’enfant d’avoir ses deux parents. C’est un forfait sociétal.

 

4. Les succédanés à valeur d’interdit de l’inceste.

La réclamation de légalisation de l’union homosexuelle a une visée cachée : opérer une médiation relationnelle entre l’enfant et son parent. Quelle est la motivation de cette connaissance réclamée ? Conjurer l’angoisse liée à la crainte de commettre l’inceste. Leur besoin de baliser celles et ceux dont la rencontre sexuelle leur ferait commettre un inceste.

 

Chapitre 4. Faut-il s’inspirer d’exemples étrangers ?

 

L’enjeu du mariage homosexuel diffère en France et dans les pays anglo-saxons si souvent cités en exemple de modernité. Dans ces pays, le mariage qui compte est le mariage religieux et le contrat notarié ; l’union civile est une formalité administrative. Accorder le mariage n’y a pas la même portée.

Dans un pays comme la France à la laïcité sourcilleuse, l’union civile a sa validité propre et sa logique. Faut-il rappeler que les États-Unis se sont émus pour ne pas dire vivement inquiétés des principes français de la laïcité, y voyant une entrave aux droits de l’homme et un projet liberticide ? C’est bien le décalage de culture. Mais aux États-Unis la référence aux droits de l’homme valide le principe du droit à l’enfant ; tout le reste s’ensuit en particulier le droit à l’insémination pour quiconque en fait la demande, là-bas entériné depuis longtemps. Et pour faire bonne mesure, le principe de parité a amené à valider la pratique de la gestation pour autrui afin que les homosexuels masculins disposent des mêmes droits à l’enfant que les femmes homosexuelles.

La conception de la filiation est bien plus aboutie en France alors qu’elle reste très rudimentaire aux États-Unis.

L’adoption ouverte est la manière américaine; elle n’est pasun signe d’ouverture. Elle résume l’adoption à une session d’enfant avec toutes les dérives que la pratique française tente de contrer : choix d’enfants, marchandisation de la venue de l’enfant.

On loue son utérus comme on vend un ovocyte pour payer ses études.

 

Conclusion.

Les homosexuels s’estiment dévalués dans la vie sociale. Or leur aspiration à devenir parent n’est pas dévalorisée. Mais il importe qu’elle respecte l’intérêt de l’enfant concerné et celui de tous les enfants. La légalisation du mariage homosexuel contreviendrait à ces intérêts. Elle serait le privilège donné alors à leur réclamation sur l’intérêt de tous les enfants.

Elle marquerait le délaissement collectif de l’essentiel pour l’enfant : avoir son père et sa mère. Elle priverait certains enfants de ce besoin fondamental et indiquerait aux autres en négliger son importance pour tous. La bienséance sociétale réclamant l’équivalence entre adultes serait à ce prix, cher payé pour toutes les familles et pour tous les enfants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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