leprintempsdesconsciences

Des Français Libres contre l'invasion du gender

24 janvier 2014

Des gauloiseries face aux tromperies , ou comment se remotiver pour le 2 Février

Classé dans : Actions,Humour,L'avis des citoyens,Le réveil des consciences,Manifestations — leprintempsdesconsciences @ 15 h 20 min
Je ne peux m’empêcher de vous diffuser ce message reçu car il témoigne parfaitement de l’état d’esprit de nombreuses personnes de bonne volonté en ce moment en France en janvier 2014, alors que pas moins de 4 manifestations sont organisées en Janvier-Février à Paris , en province et en Europe.
DES GAULOISERIES FACE AUX TROMPERIES
DES GRIVOISERIES FACE AUX TRICHERIES
voila mon modeste résumé à ce magnifique billet qui mérite d’être diffusé. Que l’auteur anonyme du 64 en soit remercié.  Il nous « rebooste »
.
Lettre d’un sympathisant 64 diffusée avec l’autorisation de son auteur
Mes amis,
Y en a marre des manifs !
De ces espèces de grandes ballades dominicales dans les rues de Paris à scander des slogans ineptes tout en agitant des petits drapeaux comme au dernier anniversaire de Kim-Jung-Un.
Marre du rose, du bleu et du blanc, des sifflets et des ‘faites du bruit !’, des lodens et des serre-têtes assortis, des bonnets et des drapeaux, des CRS et des merguez !
Marre des ‘chiffres selon la police’ et des ‘chiffres selon les organisateurs’  (qui confirment d’ailleurs de façon inquiétante la dégradation vertigineuse de la maîtrise de l’arithmétique et de la qualité de la santé visuelle en France) !
Marre du communiqué de presse de la Pravda (on dit ‘AFP’ en français) qui, dès15H17 environ – soit 47 minutes après le début officiel du rassemblement – , sert de seule et unique référence (non vérifiée) aux apprentis journalistes de permanence !
Marre du ‘… pour tous’ servi à toutes les sauces alors que, dans les faits, il se résume trop souvent à : ‘… pour nous’, ‘… pour moi’, ‘… pour elle’, ‘… pour lui’  !
Marre d’être inutile et objectivement si peu performant (La preuve ? La loi Taubira est passée et celle sur l’avortement ‘sans détresse’ aussi !).
Marre de devoir prendre froid sur des enjeux qui ne me concernent pas vraiment directement … ou alors de loin … ou alors pas tout de suite … alors qu’il y d’autres sujets de désarroi collectif nettement plus angoissants (les impôts, le loto, les fachos, NKM contre Hidalgo, Nabilla ou bien Zahia, Dieudonné – paraît-il ?! – et sa ‘quenelle’ … pour n’en citer que quelques uns) !
Marre ne plus pouvoir tranquillement partir me promener à la campagne, mettre tranquillement à jour mes profils LinkedIn et Viadeo, caresser mon iPad, mon chien ou ma femme dans le canapé du salon après le bon gigot du dimanche !
Marre d’être parqué dans le camp d’une minorité conservatrice et catho (l’horreur absolue !) en train de rater le train de la modernité ou d’essayer d’éteindre les Lumières !
Marre, vous dis-je !
Mais en même temps … je revois cette petite silhouette blanche du 5 juin 1989, sur la place Tienanmen à Beijing  (http://www.dailymotion.com/video/x5oya1_the-tank-man_news).
Je revois cet homme, debout, seul avec ses deux sacs à provisions au bout des bras, face à une colonne de chars qui s’avance lourde et menaçante. Il ne bouge pas. Les chars s’arrêtent. L’homme interpelle le conducteur du premier char. Il monte même sur la machine pour lui parler, le voir, échanger yeux dans les yeux. En vain. L’homme redescend sur le bitume. Le char tente une esquive par la droite. L’homme se replace face à lui. Le char s’arrête à nouveau. L’homme reste debout, minuscule, fragile et avec lui, c’est toute l’humanité qui se redresse, debout, minuscule, fragile pour dire non à la tyrannie mécanique, idéologique, inepte et mortifère des puissants du moment.
Dimanche 2 février prochain, je serai une bûche ; une brindille plutôt.
Presque rien. Un fugace pixel dans le journal de Claire Chazal. Un millième de clic dans les comptages de Manuel Valls. Un congelé dans les frimas de la Chandeleur. Un marcheur de la ‘Manif Pour Tous’ qui se fiche bien de savoir si elle l’est vraiment ou pas, si c’est bien d’y aller ou pas, ou si les Untel y vont ou pas.
Je serai le cadet des soucis de ‘Closer’, de François, de Julie, de Valérie et de ma coiffeuse. Un inutile de la dernière heure. Un paisible bourrin de défilé. Un sujet de sarcasmes ou de commisération.
Mais j’irai, car je veux savoir si je suis encore vivant, debout et libre.
Je veux poursuivre l’échange avec ceux qui ne comprennent toujours pas pourquoi on peut foutre en l’air tant de week-ends, de soirées et de nuits pour de telles causes ‘perdues d’avance’.
Je veux dire à mes enfants, aux enfants de mes enfants et à tous ceux qui seront de près ou de loin les victimes de nos renoncements, de nos omissions, de nos petits arrangements avec la justice et la vérité que le 2 février 2014 à 14H37 - je l’avoue – j’ai pensé très fort à eux.
Allez mes amis. Levez-vous. Allons !
Pour la vie, le sexe (et non le ‘genre’) et la famille !
J’aurai grande joie de toute manière à joindre ma brindille à la vôtre. C’est comme cela qu’on commence quand on veut allumer un grand feu.
Des gauloiseries face aux tromperies , ou comment se remotiver pour le 2 Février  dans Actions 1620375_10151811023705059_502479576_a

La Manif Pour Tous 64
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9 janvier 2014

Taubira, Valls et Hollande sont des clivants et génèrent de la violence

Classé dans : Humour,Juifs de France,L'avis des humoristes,Le réveil des consciences,manipulation,Politique — leprintempsdesconsciences @ 15 h 50 min

En 2013 avec la loi Taubira qui a forcé le peuple pour donner le « mariage » à un lobby ultra minoritaire LGBT, cette ex indépendantiste à sciemment et volontairement porté un coup satanique à la famille et ses valeurs. Or plus de 80% des homosexuels ne voulaient pas et ne veulent toujours pas du mariage qui les enfermerait dans un carcan trop étroit pour eux. Et la majorité des homosexuels étaient contre ce projet de loi car il porte en lui des semences d’homophobie. Ce n’est pas le peuple de France qui est homophobe c’est ce gouvernement qui l’est avec cette loi clivante.

En 2014 avec la volonté de Valls d’interdire l’humoriste Dieudonné sous prétexte qu’il serait antisémite, ce qui est faux, Valls jette de l’huile sur le feu et va commettre la plus grosese faute de sa vie. On n’enferme pas un humoriste parcequ’il dit que des groupuscules sionistes en France sont en train d’organiser une police de la pensée et attentent à notre liberté d’expression. Où sont les fascistes ? Dieudonné qui révèle aux Francais les dessous de notre liberté encadrée où Valls et le lobby sioniste qui le soutient qui veulent le faire taire ? Valls est-il le ministre de l’intérieur de tous les Français ou celui du lobby sioniste ?
Écoutez les voix juives de plus en plus nombreuses qui se lèvent pour que l’on laisse libre Dieudonné car en l’interdisant c’est l’anti sionisme qui  risque de se transformer en antisémitisme.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Des-juifs-de-France-denoncent-la-LICRA-et-les-officines-sionistes-qui-les-mettent-en-danger-22505.html

4 mars 2013

La théorie du genre par Monty Python

Classé dans : Humour — leprintempsdesconsciences @ 17 h 55 min

La théorie du genre explqiuée en 2 minutes par Monty Python en 1979 !

https://www.dailymotion.com/embed/video/xsp2b9

22 février 2013

Le petit Nicolas

Classé dans : Humour — leprintempsdesconsciences @ 14 h 03 min

Le petit Nicolas et le gender

A l’école, la maîtresse était toute bizarre aujourd’hui. Elle nous attendait dans la classe en poussant des gros soupirs, alors que d’habitude elle est toute rigolote, et qu’elle pousse des gros soupirs que quand elle interroge Clotaire et que Clotaire est tout rouge.
Elle a dit : Bon !
Que comme M. Peillon, le ministre chargé de notre éducation, avait décidé de s’appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalités, on allait faire un cours d’éducation sexuelle et que le premier qui rigole, il irait voir le Bouillon (le Bouillon c’est notre surveillant, c’est pas son vrai nom, il s’appelle M. Dubon, mais quand il vous gronde il vous dit : « Regardez-moi dans les yeux » et dans le bouillon, il y a des yeux ; ce sont les grands qui m’ont expliqué ça). Nous on n’avait pas du tout envie de rigoler parce que le Bouillon, c’est pas un rigolo.
La maîtresse nous a regardés et elle a dit que l’important dans la vie, c’était d’être tolérant. Nous on est drôlement tolérants alors on a tous fait oui et Agnan qui est le chouchou de la maîtresse, et qui se met toujours devant, il a dit qu’il était encore plus tolérant que tout le monde puisque de toute façon il est le premier de la classe partout sauf en sport. Eudes, il lui a dit : « Fais pas le malin, mon petit pote, sinon tu vas voir comment je suis tolérant ». Et là, je crois que la maîtresse elle a compris que ce serait pas facile aujourd’hui.
Elle est allée au tableau, elle a attendu qu’on se taise, et elle a demandé avec un air très sérieux :
« Bon… Alors… Si vous êtes une fille, levez la main ! » Toutes les filles ont levé la main, et aussi Clotaire, qui avait l’air embêté. Mais la maîtresse elle a dit comme ça : « Très bien Clotaire, c’est ton choix, si tu veux être une fille, c’est à toi de décider ». Là, Clotaire, il est devenu tout rouge et il a dit « Non, M’dame, c’est juste que je veux aller faire pipi ». « Bon, a dit la maîtresse, tu peux y aller ». « Vas pas chez les filles ! », a dit alors Eudes en rigolant. Mais la maîtresse a tapé sur son bureau et elle a dit que si Clotaire voulait aller dans les toilettes des filles, c’était son choix, et qu’il fallait pas rigoler avec ça. Et que c’était la théorie du genre, et qu’il fallait que chacun choisisse, et elle nous a fait écrire sur nos cahiers : « Chacun est libre de choisir son genre ».
> « N’empêche, a dit alors Rufus, moi j’ai un kiki, et je vais pas décider que je suis une fille. » La maîtresse a répondu que c’était de l’hétérosexisme, et qu’il fallait en finir avec l’hétérocratie, et que si ça continuait comme ça on finirait au bagne parce qu’on était tous homophobes. J’ai regardé Agnan, et j’ai vu que même lui il avait rien compris.
> Ça devenait vraiment compliqué et j’aurais presque préféré faire de l’arithmétique.
Elle a senti qu’on était un peu perdus, alors elle a essayé d’expliquer de manière pas pareille : « Vous avez un corps… c’est à vous de décider de… ». « Moi, j’ai un goûter, mais j’ai pas un corps !, il a dit Alceste. Mon corps, c’est moi ! » Faut que je vous dise, Alceste, c’est un copain, il aime bien manger, il mâche lentement un peu toute la journée, et ça lui donne sûrement le temps de bien réfléchir à la vie. Souvent quand il se bagarre, c’est moi qui lui tient ses croissants et après il m’en donne toujours un bout.
Bon, a dit la maîtresse, je continue. Nous on a trouvé ça bizarre, mais on a rien dit parce que des fois la maîtresse c’est comme si elle allait pleurer et nous on veut pas lui faire de peine. Elle s’est mise à faire un petit rond blanc sur le tableau tout noir en disant : « Ça, c’est un spermatozoïde ». Et elle m’a demandé d’expliquer ce que c’était. Ça tombait bien parce que Papa m’avait expliqué la semaine dernière le coup des petites graines que le papa donne à la maman… et après ça fait un bébé dans le ventre de la maman et paf !, le bébé sort. On lui fait des tas de câlins et on appelle Mêmé pour la prévenir qu’elle est encore grand-mère.
> « Merci Nicolas, a dit la maîtresse, je reprends la leçon. Bien sûr vous pensez tous qu’une famille c’est un papa, une maman et des enfants. Eh bien, il y a d’autres modèles, et ce serait drôlement rétrograde de pas l’accepter. Et si deux monsieurs s’aiment ou deux dames on voit pas ce qui les empêcherait de se marier et de faire ou d’adopter des bébés. »
« Ça tombe bien ! a dit Rufus. Moi j’aime bien Léanne et Chloé, alors je me marierai avec les deu x en même temps puisqu’on s’aime. » Léanne a dit qu’elle était pas d’a ccord du tout, et Chloé a dit que de toute façon elle épouserait son papa, et que puisque deux monsieurs qui s’aiment pouvaient se marier, elle pourrait bien se marier avec son papa, parce qu’elle aimait très fort son papa. « Oui, a dit Rufus, mais il est déjà marié avec ta maman ! »
La maîtresse a dit que c’était pas le sujet et elle s’est remise à taper sur sa table, juste quand on commençait à drôlement bien s’amuser. Et elle a continué à expliquer: avec la technique on peut faire tout ce qu’on veut et tout ce qu’on pourra faire on le fera. On peut faire des PMA ou des GPA, et d’ailleurs louer son ventre ou louer ses bras à l’usine, c’est du pareil au même.
> Et elle a expliqué qu’un monsieur peut donner une petite graine à deux dames, qui avec un docteur sauront bien se débrouiller pour faire un enfant. Ou bien deux monsieurs peuvent mélanger leurs petites graines et aller voir une dame pour qu’elle donne sa petite graine à elle, et on donne tout ça à une autre dame qui va faire le bébé dans son ventre et le revendre aux deux monsieurs.
>
> Moi, a dit Rufus, j’ai vu un reportage à la télé, et on pourra bientôt faire des clones ! Puisque je m’aime, j’ai droit à mon clone ! Mais Agnan a dit que ce serait mieux de le cloner lui, parce qu’il était le premier de la classe et que M. Peillon préférait sûrement qu’on le clone lui et pas Rufus.
Ils allaient commencer à se battre quand Geoffroy a rangé ses affaires et pris son sac. « Où vas-tu ? », a demandé la maîtresse. « Je m’en vais, a dit Geoffroy. Puisqu’on peut choisir son genre, ben moi, je vais aussi choisir mon espèce. Je suis un pingouin. Et comme les pingouins vont pas à l’école, je rentre chez moi. » J’ai regardé Geoffroy, et je me suis dit que c’était vrai, il avait un peu une tête de pingouin et qu’après tout, c’était son choix. Mais Geoffroy, lui, il a regardé la maîtresse et il a compris que pingouin ou pas, il valait mieux revenir à sa place.
On allait chahuter, mais on s’est arrêté parce qu’au fond de la classe Juliette pleurait. Juliette on l’entend jamais, elle dit jamais rien… Et Juliette elle a dit que si c’était comme ça, elle allait se jeter sous un pont… Parce que déjà c’était pas facile de grandir surtout quand on a des parents séparés, que si en plus on faisait des enfants sans papa ou sans maman, alors c’était pas juste, c’était simplement moche, et que si tout le monde a le droit de s’aimer il faudrait pas oublier non plus qu’un enfant, ça a besoin d’un papa et d’une maman, et que c’est peut-être ça d’abord l’égalité des droits, et qu’on pourrait donner autant de papas qu’on voudrait à un enfant ça lui ferait jamais une maman.
> Elle a dit tout ça d’un coup, et la maîtresse elle est restée longtemps la bouche ouverte et j’ai bien vu qu’elle avait très envie de pleurer. Mais elle a pas pleuré. Elle a pris Juliette dans ses bras, elle lui a fait un gros câlin comme Maman fait avec moi, en lui disant des choses gentilles dans l’oreille. Après, elle nous a regardés. Et puis d’un coup, comme ça, elle a essuyé le tableau en disant que zut, tout ça c’était des bêtises et qu’on allait pas se laisser faire, et que si M. Peillon voulait faire cours à sa place, qu’il essaie un peu, mais qu’en attendant on allait faire de la grammaire.

 

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