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2 mars 2013

Homoparentalité : l’étude censurée

Classé dans : Etudes sur l'homosexualité — leprintempsdesconsciences @ 19 h 32 min

Homoparentalité : l’étude censurée. Taubira, furieuse, demande à la presse de ne pas en parler.
Une étude publiée par un sociologue américain démontre les effets de l’homoparentalité sur la psychologie des enfants privés d’altérité dans leur éducation et confrontés aux questions sur leur conception et leurs origines. Cette étude tenue secrète en France démontre, outre les problèmes de déséquilibre psychologique des enfants élevés par des couples homosexuels, que ces enfants sont en moyenne 10 fois plus victimes d’attouchements sexuels que les enfants ayant grandi dans leurs familles biologiques…
Le sociologue américain Mark Regnerus a publié un article dans le journal américain « Social Science Research, intitulé « How different are the adult children of parents who have same-sex relationships? Findings from the New Family Structures Study » ( A quel point les enfants devenus adultes de parents ayant eu une relation homosexuelle sont-ils différents ? Résultats de l’Étude sur les nouvelles structures familiales ), qui dresse la bilan de la longue étude qu’il a menée sur 2988 personnes interrogées.
Les résultats de cette étude du chercheur universitaire sont surprenants. Ils ont été repris dans le site d’information américain Slate. Selon cette étude, les enfants élevés dans leurs familles biologiques disposent d’un meilleur niveau d’études, d’une meilleure santé mentale et physique, ils consomment moins de drogue, se tiennent plus éloignés des activités criminelles et se considèrent plus heureux que les enfants élevés par un couple homosexuel.
A l’inverse, les enfants issus de familles homoparentales, et en particulier de couples lesbiens sont bien plus sujets aux dépressions, il ont plus de problèmes physiques, il consomment plus de marijuana et ont plus de chance d’être au chômage (69% des enfants issus de familles homoparentales vivent des prestations sociales contre 17% pour les enfants de couples hétéros).
Surtout, contrairement aux théories de Jean-Michel Aphatie et de Caroline Fourest, selon lesquelles les hétérosexuels sont de violents alcooliques qui frappent leurs enfants et en abusent, les enfants de couple lesbiens seraient en moyenne 10 fois plus victimes d’attouchements sexuels que dans les familles « hétéro-parentales » (23% contre 2% de moyenne).
Aux États-Unis, le lobby gay a été choqué par cette étude et l’a dénoncée si violemment (appuyé par des journalistes progressistes) qu’un mouvement de scientifiques s’est créé pour soutenir ces travaux et leur sérieux méthodologique.
Il est étonnant de constater que cette étude n’ait jamais été évoquée par le moindre journaliste, en France, alors que nous sommes censés être en plein débat sur l’homoparentalité. Les journalistes préfèrent suivre les socialistes dans leur chasse aux « dérapages » homophobes plutôt que de s’interroger sur le fond du sujet et sur les dangers d’une telle loi.
Il est clair que les études sociologiques peuvent être controversées, mais pourquoi nous cacher celle là, alors que tous les défenseurs du mariage pour tous les homos, sans jamais rien citer, disent, l’air sûrs d’eux, que les premières études prouvent qu’il n’y a pas de différence éducative entre l’homoparentalité et la parenté « classique » ? Pourquoi personne ne parle tout haut de cet élément qui pourra certes être débattu mais qui ne peut qu’apporter des faits nouveaux aux discussions.
Qu’on montre toute les études et chacun se fera son idée, pourquoi laisser Caroline Fourest nous expliquer que les enfants de couples homosexuels sont en pleine forme sans mettre en doute cette vérité énoncée qui ne coule pourtant pas de sens ?
En même temps, tous ces futurs enfants dépressifs, drogués, aux troubles psychologiques, parasites de l’État, formeront de formidables électeurs (et militants pour ceux qui seront un peu plus en forme) du Parti Socialiste. On comprend mieux pourquoi le PS veut déglinguer nos enfants et légaliser le commerce des bébés…
Signé : Sarah

Pour plus de résultats détaillés de l’étude, cliquez sur
http://www.alliancevita.org/2012/06/letude-de-mark-regnerus-us-sur-les-enfants-ayant-eu-un-parent-homosexuel/

26 février 2013

Il découvre qu’il est marié avec sa sœur

Classé dans : Etudes sur l'homosexualité — leprintempsdesconsciences @ 6 h 35 min

Quand on s’affranchit des limites posées par l’institution du mariage, voici à quelles aberrations cela peut mener. Avec à la clef des souffrances qui vont se multiplier sous prétexte de liberté et de non discrimination.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1520/Sexe-Relations/article/detail/1585530/2013/02/25/Il-decouvre-qu-il-est-marie-avec-sa-soeur.dhtml

6 février 2013

Le tabou de la violence conjugale chez les couples homosexuels

Classé dans : Violence conjugale chez les gays — leprintempsdesconsciences @ 23 h 24 min

Le tabou de la violence conjugale chez les couples homosexuels dans Violence conjugale chez les gays

La violence chez les couples homosexuels, qu’ils soient gays ou lesbiens, est un sujet rarement abordé. Pourtant, les quelques chiffres dont on dispose indiquent que non seulement cette violence existe, mais qu’elle pourrait bien être plus fréquente encore que chez les hétérosexuels.

Interrogez plusieurs associations LGBT sur la violence conjugale chez les homosexuels, et vous obtiendrez  peu ou prou la même réponse: le problème existe, c’est important d’en parler, mais… c’est compliqué.
D’abord parce qu’on manque de chiffres, d’une étude de référence qui établirait clairement la situation en France. Et puis parce que le timing est mauvais.
En plein débat sur la mariage pour tous, votre demande «interpellera», on se demandera «quel est l’intérêt d’un tel angle de papier en ce moment». Mais une fois que vous aurez montré patte blanche, que vous aurez prouvé que vous ne souhaitez pas écrire un article réactionnaire destiné à plomber le mouvement LGBT, alors le ton changera et on vous l’avouera franchement: la violence conjugale est un véritable problème chez les homosexuels.
Deux fois plus de violences conjugales chez les homosexuels?
Reste qu’il est difficile de trouver des interlocuteurs qualifiés. Personne ne se penche sérieusement sur le sujet en France. Il a bien existé pendant quelques années une association qui luttait contre les violences au sein des couples lesbiens, Air Libre, mais elle n’est plus active.
Il faut donc traverser l’Atlantique pour trouver une documentation plus fournie. Une étude de Statistique Canada indique par exemple qu’au cours de l’année 2004, 15% des gays et des lesbiennes ont été victimes de violences conjugales contre 7% des hétéros.
Selon le site rezosante.org, certains chercheurs américains considèrent même que la violence conjugale est le 3e problème de santé chez les homosexuels, après le VIH et la consommation de drogue.
Difficile donc de penser que la réalité soit différente en France. Preuve en est ce questionnaire mis en ligne par le site communautaire yagg.fr en 2011. 84% des personnes qui ont répondu étaient lesbiennes et 18% ont affirmé avoir déjà été victimes de violences conjugales.
Alors pourquoi cette difficulté à communiquer sur le sujet? Elodie Brun, coordinatrice de la Lesbian and Gay Pride Montpellier (LGPM) l’explique facilement:
«Les associations LGBT ont peur de réactiver les clichés, comme celui de la lesbienne camionneuse. Elles ne souhaitent pas donner de grain à moudre à leurs détracteurs.»
Mais Elodie Brun n’est pas d’accord avec cette stratégie. Dans ses bureaux, à Montpellier, des affiches traînent depuis un an et demi. Ce sont des prototypes  pour une campagne d’information. Leur slogan:
«La violence chez les homosexuels, plus qu’un mythe, une réalité.»
La LGPM a décidé de s’emparer du problème, mais «c’est difficile de trouver le ton juste», avoue sa coordinatrice.
«Elle m’a poussé à bout»
Elodie Brun est d’autant plus concernée par ce sujet qu’elle-même a eu une compagne avec un lourd passé de violences conjugales. Avant de devenir la copine d’Elodie à 35 ans, Pauline* n’avait tout simplement jamais connu de relations exemptes de violences physiques. Elle justifiait ces violences par le même argument que les hommes hétérosexuels utilisent souvent pour expliquer pourquoi ils battent leurs femmes: «Elle m’a poussée à bout.»
Cette femme avait vu, enfant, son père battre très violemment sa mère. Plus tard, elle a reproduit ces gestes, relation après relation. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Elodie et qu’elle puisse évacuer cette violence par la parole. Elle ne sont plus ensemble aujourd’hui, mais Pauline n’a semble-t-il jamais recommencé à frapper ses compagnes.
Elodie Brun a été marquée par une anecdote qui montre bien la lourde chape de plomb qui pèse sur les violences conjugales. Quand elle était encore avec Pauline, elle a subi une agression dans la rue. Son visage a porté la trace des coups pendant plusieurs jours. Le milieu LGBT de Montpellier, connaissant la réputation de Pauline, a cru que celle-ci «recommençait». Mais pas une personne n’a osé demander ce qu’il s’était passé.
Pourtant il s’agit là d’un milieu militant, qui lutte contre les violences subi par les LGBT. Mais quand celles-ci proviennent des LGBT eux-mêmes, le silence est aussi écrasant que chez les hétéros.
La violence conjugale, c’est un homme qui bat une femme
Il faut dire que s’il est difficile pour tout le monde d’aller chercher de l’aide ou de porter plainte après avoir été victime de violences conjugales, la situation est encore plus compliquée pour les homosexuels. Ils ont peur de ne pas être pris au sérieux par la police ou par les associations.
Certains trouvent difficile d’avouer leur homosexualité devant des inconnus. Et puis, pour ceux qui ont du mal à assumer leur orientation sexuelle et qui vivent leurs vies en dehors des réseaux LGBT, la peur de perdre son conjoint est encore plus forte: cela signifierait devoir tout recommencer, se retrouver seul et devoir retrouver quelqu’un d’autre dans une société qui n’est pas, loin s’en faut, parfaitement tolérante envers l’homosexualité.
Enfin, dans l’imaginaire collectif, la violence conjugale c’est un homme qui bat sa femme. Ce qui sort de ce schéma est rarement évoqué, même si le fait que les femmes aussi peuvent être violentes envers leurs conjoints fraie doucement son chemin dans l’univers médiatique. Reste finalement à comprendre que la violence peut-être exercée par tous sur tous, quel que soit le sexe ou l’orientation sexuelle.
Une violence physique mais aussi psychologique
La situation est plus avancée au Canada. Le Centre de Solidarité Lesbienne a par exemple mis en ligne un court métrage informatif qui présente bien la situation:
Tout y est: la violence physique mais également psychologique, la menace de révéler l’homosexualité du conjoint à ses proches, la difficulté d’expliquer la situation aux policiers…
En France, il n’existe pas pour l’instant pas d’équivalent à cette campagne d’information. Pourtant, Elodie Brun en est persuadée:
«Les associations LGBT doivent protéger les homosexuels de toutes les violences qu’ils subissent, qu’elles proviennent d’homophobes ou des homosexuels eux-mêmes.»
Elle veut croire que le mariage pour tous arrangera la situation. Le couple homosexuel y acquerra la même légitimité juridique que le couple hétérosexuel. Alors le verrou psychologique sautera peut-être, et quand ça arrivera conclut Elodie: «On n’est pas à l’abri d’avoir une explosion de plaintes…»
Benjamin Billot

Violence conjugale chez les gays

Classé dans : Violence conjugale chez les gays — leprintempsdesconsciences @ 23 h 14 min

Reflexions d’un médecin psychiatre sur l’étude citée ci-dessous :

« Il est certain que cette étude canadienne sur la violence au sein de tous les couples , qu’ils soient homosexuels ou hétérosexuels, met mal à l’aise . Cela va à l’encontre du discours entendu , du genre lénifiant . Mais c’est la seule étude objective sur l’ambiance de tous les couples . A chacun d’en tirer ses conclusions (comme disait mon camarade Lénine , « seule la vérité est révolutionnaire », ai-je blagué! ) . J’avais moi même travaillé à Mac Gill , à Montréal , comme psychiatre en 1975 -76 , dans le  service des thérapies sexuelles . J’avais lu à l’époque le livre d’un certain Robert Stoller , le premier  dont le titre était :  » Sex and Gender  » . Il abordait en particulier, en tant que psychiatre, la question des transsexuels , dont on doit reconnaitre la réalité , mais aussi la grande souffrance . Ce terme a été ensuite récupéré, après, par les féministes , et détourné , en reprenant la formule de Simone de Beauvoir :  » On ne nait pas femme , on le devient  » , pour aboutir maintenant à la confusion complète des genres , négation de l’instinct maternel ( Elisabeth Badinter ) . D’où très logiquement et graduellement amené : « identité et interchangeabilité des sexes » . Or chacun a le droit au respect de sa sexualité , quelle qu’elle soit , tant qu’elle respecte autrui . Cela fait partie de la vie privée  . Mais la filiation est une autre question . Quel droit pour les enfants , qui seront conçus par PMA ou GPA ? Quelle conception psychique de leur origine ? On ne peut qu’être horrifié par les propos de Pierre Bergé , qui met sur le même plan le ventre d’une femme ( rémunérée pour cela ! ) avec les bras des ouvriers , (faisant fi de ce que représente une maternité pour une femme et les liens que cela implique) . J’espère que les féministes vont s’insurger contre ce nouvel esclavage ( qui s’adressera bien entendu aux femmes les plus démunies , sans doute du tiers monde !) . Or la Loi, qui se veut égale pour tous, devra dans son esprit « accorder les mêmes droits aux couples homosexuels lesbiens ou gays ».
On peut comprendre le désir des couples homosexuels de bénéficier des mêmes droits ( fiscaux , réversion .. ) . Il conviendrait de l’intituler « union civile » , et non mariage qui correspond à une filiation. »

Henri de Verbigier, médecin psychiatre

 

Violence conjugale chez les gays: des statistiques alarmantes

Homicides chez les hommes gays lors de situations de violence conjugale : des statistiques alarmantes

En décembre dernier dans une série de deux articles publié par le journal Rue Frontenac, on rapportait des données préoccupantes sur les homicides ayant eu lieu à Montréal en 2010. En effet, le journaliste Daniel Renaud annonçait dans son premier article (9 décembre 2010) : « Cinq gays parmi les 35 victimes de meurtres de 2010 » et, dans un second daté du 29 décembre 2010, le journaliste faisait mention que 4 des 5 meurtres d’hommes gays étaient reliés à des cas de violence conjugale ayant conduit au meurtre. Au total pour l’année 2010, 11 homicides étaient associés à la violence conjugale. Il est donc alarmant de constater que sur ces 11 meurtres liés à la violence conjugale, 4 cas se sont produits au sein des couples de même sexe, ce nombre représente donc plus de 35% de l’ensemble des meurtres ayant pour eu pour motif la violence conjugale.

 

Prévalence de la violence conjugale chez les hommes gais au Canada

Selon Statistique Canada, 15 % des gays et lesbiennes et 28 % des bisexuels, ont déclaré avoir été victimes de violence conjugale au cours de l’année 2004 par rapport à 7 % des hétérosexuels. Toujours selon statistique Canada, pour cette même année, seulement 4 % des gays et lesbiennes ayant vécus de la violence conjugale avait demandé de l’aide. De son coté, le Service d’aide aux conjoints au Québec fait mention dans son rapport annuel 2009-2010 que sur les 201 dossiers de violence conjugale traités, 5% concernaient des conjoints issus de couples de même sexe.   Toutes ses données statistiques en plus du nombre d’homicides pour l’année 2010 pourraient être que la pointe de l’iceberg. Il est donc important et urgent d’agir en matière de violence conjugale chez les gays.

 

Facteurs associées à la violence conjugale chez les gais

D’après certaines ressources interrogées par le journal Rue Frontenac (RÉZO, Département de travail social et des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais, Gai Écoute, Service d’aide aux conjoints), de nombreux facteurs peuvent bien souvent,  être à la source ou favoriser la violence conjugale chez les couples gays :

  • l’isolement social;
  • l’homophobie intériorisée conduisant à l’isolement;
  • le manque de ressources adaptées à la réalité des couples homosexuels surtout pour les victimes, mais aussi pour les acteurs de violence conjugale;
  • la peur de l’outing involontaire ou forcé du conjoint;
  • la difficulté de mettre fin à une relation dysfonctionnelle;
  • la peur de ne pas retrouver un autre partenaire;
  • la peur ou le refus de demander de l’aide par gène ou refus de se percevoir comme victime de violence;
  • la peur du jugement, de ne de pas être pris au sérieux;
  • beaucoup de lacunes existeraient aussi au niveau de la formation des intervenants les amenant à être capable de bien cerner certaines des réalités présentes au sein la communauté gay (sexologues, psychologues, travailleurs sociaux, médecins, juristes, etc.).

Violence conjugale et santé

Selon certains chercheurs américains, la violence conjugale chez les couples serait considérée comme le troisième problème de santé le plus important chez les gays après le VIH et la consommation abusive d’alcool et de substances psychotropes.

Rappelons qu’en 2008 une table de concertation composée de représentants du CSSS Jeanne Mance et de plusieurs organismes communautaires avait été mise en place. Cette table avait pour objectif d’évaluer les besoins des populations LGBT en matière de services et de ressources liées à la problématique de la violence conjugale. Après quelques mois seulement, cette instance avait cessé ses  by Giant Savings » href= »http://www.rezosante.org/ » target= »_blank »>activités. « Considérant les données présentées par le journal Rue Frontenac, il devient urgent que cette table reprenne ses travaux. En effet, les deux articles obligent à nous questionner sur le manque de ressources ou de services adaptés aux réalités homosexuelles.  « Les couples de même sexe ont acquis la reconnaissance et l’égalité sur le plan juridique, toutefois de grands pas restent à faire au niveau de la reconnaissance et de l’égalité sociale. Reconnait-on la légitimité sociale du couple gay au même titre que celle des couples hétérosexuels? Il est grand temps d’offrir aux couples gays les mêmes services d’aide que  notre société offre aux couples hétérosexuels », conclut Robert Rousseau.

 

Références et liens utiles

 

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