leprintempsdesconsciences

Des Français Libres contre l'invasion du gender

19 juin 2015

Ce qu’est un avortement

Classé dans : Avortement,L'avis des médecins — leprintempsdesconsciences @ 9 h 31 min

Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

CET HOMME AVORTEUR  NE SAVAIT PAS QU’IL TUAIT 

IL CROYAIT QUE CE N’ÉTAIT QU’UN AMAS DE CHAIR !

Ce devait être un avortement de routine en début de deuxième trimestre. La femme en était à son neuvième avortement, comme l’explique l’ancien avorteur Stojan Adasevic dans le documentaire The First Hour (« La première heure »).

Dr Stojan Adasevic, avorteur repenti

Dr Stojan Adasevic, avorteur repenti

M. Adasevic, devenu aujourd’hui l’un des chefs du mouvement pro-vie en Serbie, avait pratiqué plus de 48 000 avortements avant que des doutes sur la procédure ne le poussent à arrêter cette pratique. D’autres sources estiment ce nombre à 60 000.

Il attribue sa conversion pro-vie à deux éléments : une succession inhabituelle de rêves et une expérience particulièrement troublante au cours de ce qui devait être un avortement de routine. Il décrit ainsi la procédure :

J’ai ouvert le ventre, déchiré le placenta, après quoi la poche des eaux s’est rompue et j’ai pu travailler avec mon forceps d’avortement. J’ai attrapé quelque chose, que j’ai brisé, extrait et jeté sur un linge. Je regarde et je vois une main – une main assez grande. L’enfant avait 3 mois, peut-être 4. Je n’avais rien pour mesurer.

A trois mois de grossesse, le bébé est entièrement formé, y compris ses doigts et ses orteils. Tous ses organes et les systèmes de son corps sont présents. Il a des empreintes digitales et respire du liquide amniotique pour se préparer à sa vie en dehors du corps de la maman. M. Adasevic poursuit :

Quelqu’un avait versé de l’iode sur la table et la main est tombée de telle façon que les terminaisons nerveuses sont entrées en contact avec le liquide. Et que s’est-il passé ? J’ai regardé et je me suis dit : « Mon Dieu, la main bouge toute seule. » Je continue malgré tout avec mon forceps, j’attrape autre chose, je le brise, je l’extrais. Je me dis : « J’espère que ce n’est pas une jambe. » Je tire, je regarde : une jambe.

Je veux poser la jambe sur la table, doucement, afin qu’elle ne se place pas près de la main qui bouge. Mon bras se baisse et j’entends un coup dans mon dos. Je sursaute et, automatiquement, mon emprise sur le forceps se détend. A ce moment, la jambe fait une culbute et vient tomber près de la main.

Je regarde – la main et la jambe bougent toutes seules. Je poursuis tout de même en dirigeant mon instrument vers le ventre et je commence à briser tout ce qui se trouve à l’intérieur. Je me dis en moi-même que tout ce dont j’ai besoin pour compléter le tableau, c’est de tomber sur le cœur. Je continue de broyer, je broie, je broie, jusqu’à être sûr d’avoir fait de la bouillie de tout ce qu’il reste à l’intérieur, et je retire à nouveau mon forceps.

J’extrais cette bouillie en me disant qu’il doit s’agir de fragments osseux et je la pose sur le linge. Je regarde et je vois un cœur humain, qui se contracte, qui se relâche et qui bat, qui bat, qui bat. Je crois devenir fou. Je vois les battements du cœur ralentir, plus lentement, encore plus lentement, jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent complètement. Personne n’a pu voir ce que j’ai vu de mes yeux et être plus convaincu que moi de ce que je venais de faire : j’ai tué un être humain.

La Vierge Marie pleurant tous ces enfants avortés

La Vierge Marie pleurant tous ces enfants avortés

Cette étrange et terrible expérience a ouvert les yeux de Stojan Adasevic sur le caractère horrible de l’acte qu’il pratiquait. Cette puissante rencontre avec l’humanité de l’enfant à naître était en net contraste avec la formation qu’il avait reçue. Dans le documentaire, M. Adasevic décrit ses journées de travail en tant qu’avorteur :

Il m’arrivait de pratiquer 20, 25, 30 ou même 35 avortements par jour. Nous travaillions cinq jours par semaine…

Au cours de sa formation, on lui avait enseigné que l’enfant à naître était un sous-homme et que la vie ne commençait pas avant la naissance du bébé.

Ils nous martelaient que la vie ne commençait qu’à partir du premier cri du bébé, que, jusqu’à ce moment, cet être humain n’était qu’un autre organe du corps de la mère, comme un appendice. L’ablation de l’appendice du corps de la mère n’est pas un meurtre.

Seul un enfant né et qui avait crié pouvait être tué. S’il n’avait pas crié, on ne pouvait pas parler de meurtre. C’est pourquoi, immédiatement après la naissance, on plongeait la tête de certains enfants dans un seau d’eau. L’enfant qui respirait de l’eau au lieu de l’air ne pleurerait jamais, et donc, cela n’était pas considéré comme un meurtre. C’est terrible, mais les choses étaient ainsi.

L’avortement et l’infanticide étaient donc moralement admissibles. Ces pratiques étaient légales. Stojan Adasevic explique qu’il a commencé à avoir des doutes sur l’avortement après avoir fait des rêves étranges. Le documentaire raconte :

Il rêvait à un magnifique champ rempli d’enfants et de jeunes gens qui jouaient et riaient, âgés entre 4 et 24 ans, mais qui prenaient peur à sa vue et s’enfuyaient. Un homme vêtu de noir et de blanc le fixait en silence.

Ce rêve revenait chaque nuit et il se réveillait avec des sueurs froides. Une nuit, il demanda à l’homme en noir et blanc qui il était. « Je m’appelle Thomas d’Aquin. »

« Pourquoi ne me demandes-tu pas qui sont ces enfants ? » m’a demandé St Thomas dans un rêve.

« Ce sont ceux que tu as tués en les avortant », m’a-t-il répondu. (…)

St Thomas d'Aquin

St Thomas d’Aquin

L’échographie faisait ses débuts et montrait des images de bébés à naître. Cette nouvelle technologie n’a pas influencé Stojan Adasevic, mais il a commencé à avoir une série de rêves.

Après les songes troublants et la terrible expérience de cet avortement, M. Adasevic a annoncé à l’hôpital où il travaillait qu’il ne pratiquerait plus d’avortements. Sa conversion pro-vie lui a coûté cher.

C’était la première fois qu’un médecin en Yougoslavie communiste refusait de pratiquer cet acte. Ils ont divisé mon salaire par deux, licencié ma fille et empêché mon fils d’entrer à l’université.

M. Adasevic s’emploie depuis à changer les cœurs et les mentalités. Il a fait diffuser un documentaire pro-vie à la télévision serbe. Sa conversion fulgurante est glaçante, mais aussi enthousiasmante. Un avorteur acharné est devenu un héros pro-vie.

Soulignons d’ailleurs que Stojan Adasevic doit sa vie à un avortement raté. Sa mère, alors enceinte, avait demandé à se faire avorter, mais l’avorteur a manqué son acte et l’enfant est né vivant.

Un fœtus dans le ventre de sa maman

Un fœtus dans le ventre de sa maman

 

 

31 décembre 2014

En marche pour la vie le 25 janvier à Paris !

Classé dans : Avortement,Euthanasie,Manifestations,marche pour la vie — leprintempsdesconsciences @ 11 h 55 min
Marche pour la vie

Marche pour la vie

Tous à Paris le 25 janvier 2015

Tous à Paris le 25 janvier 2015

Leprintempsdesconsciences soutient  la mobilisation pour la vie qui aura lieu le 25 janvier 2015 à Paris.

Face a des politiques marionnettes et corrompus qui ont lâché le bien commun et l’intérêt général pour l’avilissement et l’appauvrissement généralisé et qui cherchent à détourner le peuple de leurs veuleries par des mesures sociétales qui vont encore plus affaiblir le bien commun,  leprintempsdesconsciences appelle à se mobiliser massivement pour la marche pour la vie du 25 janvier prochain.

Quellle ue soit votre situation, participez selon vos charismes : par des dons, par votre action, par votre mobilisation, par votre enthousiasme, par vos convictions, par votre courage, par votre joie et votre bienveillance.

ci-joint le site de la marche pour la vie où vous pourrez faire des dons, devenir bénévole, organiser un bus, participez quelque forme que ce soit pour le bien commun et la défense de la vie.

La marche pour la vie 2015

 

17 décembre 2014

Un homme courageux face à la culture de mort

Classé dans : Avortement,Resistance — leprintempsdesconsciences @ 12 h 11 min

http://www.dailymotion.com/video/x2b4jbtJacques Bompard est un homme courageux, qui comme les 7 Resistants qui ont refusé que l’IVG devienne un droit fondamental, demande pardon pour toux ceux qui nient le droit de l’enfant de naître et érigent en valeur absolue la culture de mort qui est en train de suicider nos sociétés.

N’ayez pas peur d’affirmer que la Vie doit être  défendue contre toute atteinte , que la loi naturelle « tu ne tueras point » ne doit souffrir aucune exception, car cette loi est inscrite dans le cœur de chaque homme.

Il en va de notre liberté à tous et de notre vie future.

16 janvier 2014

« Euthanasie, État nazi »

Classé dans : Avortement,Euthanasie,L'avis des citoyens,manipulation,Manipulation des masses — leprintempsdesconsciences @ 15 h 48 min

Ce jeu de mots plus compréhensible à l’oreille qu’à la vue pourrait être l’argument choc à opposer à toux ceux qui veulent promouvoir l’euthanasie. Car qu’est ce que l’euthanasie ? C’est le meurtre, l’assassinat d’un vieillard ou d’un grand malade donc d’un faible, d’un petit aux yeux des puissants ou des bien portants du jour.
Pour faire en sorte que la population ne se révolte pas contre cette atteinte à la loi naturelle « tu ne tueras point », les promoteurs de cette culture de mort utilisent des slogans mensongers qui ne visent qu’à tromper. On ne dira donc pas euthanasie , mais mourir dans la dignité. Bref c’est la novlangue que de transformer un assassinat en dignité. Ou on appellera l’euthanasie IVV, Interruption Volontaire de Vieillesse, comme ces mêmes promoteurs de la culture de mort ont transformé le mot avortement qui est le meurtre, l’assassinat d’un enfant dans le ventre de sa mère, en IVG, Interruption volontaire de Grossesse que j’appellerai plus volontiers Interruption de Vie Gênante. La boucle va se boucler puisque les plus faibles d’entre nous, les embryons ou les vieillards seront sous la coupe des assassins de cette culture de mort , ce qui nous ramène en arrière aux  heures les plus sombres de notre histoire européenne avec l’aventure nazie qui est la construction politique et étatique avec le communisme stalinien qui a le plus attenté à la vie.
Donc oui nous pouvons affirmer qu’euthanasie rime avec état nazi à partir du moment où l’Etat offre son appareil et sa logistique aux promoteurs de la culture de mort.
Dr Pascal Trotta

10 janvier 2014

La sécu rembourse « le marché de la mort »

Classé dans : Actions,Avortement,L'avis des citoyens,marche pour la vie,Sécurité sociale — leprintempsdesconsciences @ 9 h 28 min

La sécurité sociale qui au départ assure une assistance sociale pour la maladie et la retraite à tous les français est devenue au fil du temps un acteur incontournable du marché de la mort. Car depuis la loi rudy de 1982 la sécurité sociale rembourse 100 % du coût de l’IVG. Sous ce terme de nov langue se cache la mise à mort d’enfants dans le ventre de leur mère. Et cette décision est à plus de 90 % personnelle car les cas de détresse dû a un viol sont extrêmement minoritaires parmi les 220 000 avortements réalisés en France chaque année (c’était l’argument majoritaire des militantes pour l’avortement qui ont été à l’origine de cette loi). Depuis la loi Veil de 1975 légalisant l’avortement en France plus de 7 millions d’enfants ont été mis à morts dans le ventre de leur mère. Ce qui fait un déficit de Français et de cotisants pour la sécurité sociale de 7 millions ! Ne faut-il pas s’étonner que la sécurité sociale notamment la branche retraite soit en déficit puisque on a éliminé dans le ventre de leur mère les « futurs cotisants ». En remboursant l’avortement en 1982 par la loi Rudy, la sécurité sociale a scié la branche sur laquelle elle était assise.
Il faut avoir que la cotation de l’avortement vient d’être récemment augmentée (de l’ordre de 500€) pour inciter les gynécologues à continuer à perpétuer cet acte alors que la valeur de l’acte de l’accouchement n’a pas été revalorisée et est presque équivalente à celle de l’IVG. Bref avec la sécu il va bientôt être plus rentable de donner la mort que de donner la vie.

Et puis un cas de conscience véritable se pose en nous : faut-il que nous continuions à financer le marché de la mort par nos cotisations de sécurité sociale ? Un véritable marché de la mort existe en France avec l’avortement, l’élimination des trisomiques 21 puis l’euthanasie.
Savez-vous que 96 % des trisomiques 21 diagnostiqués dans le ventre de leur mère sont sciemment éliminés avec le concours de la sécurité sociale et de l’État ? Je vous rappelle que l’élimination d’une catégorie de population par la présence d’un gène supplémentaire s’appelle exactement un génocide.
Alors finalement ceux qui défendent la vie de la conception naturelle jusqu’à la mort naturelle doivent se poser les vraies questions : devons nous continuer à financer la sécurité sociale qui participe actuellement à l’élimination des embryons dans le sein de leur mère, d’enfants handicapés puis dans un futur proche à celle de vieillards devenus économiquement inutiles?
Il nous reste à nous mobiliser et à défendre la vie : venez le plus nombreux possibles à Paris le 19 janvier pour la marche pour la vie dont voici le lien ci-dessous.
http://enmarchepourlavie.fr
Pour ceux qui ne peuvent pas venir vous pouvez défendre les idées du MLPS qui est un mouvement de libération de la protection sociale et qui vise à payer ses cotisations de sécurité sociale à d’autres organismes européens moins voraces et peut être mon liés au marché de la mort ,ce qui est légal depuis 1992.
http://www.claudereichman.com/mlps.htm
N’AYEZ PLUS PEUR !

 

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