leprintempsdesconsciences

Des Français Libres contre l'invasion du gender

19 juin 2015

Non, nos Églises ne doivent pas se transformer en mosquées.

Classé dans : Le Bon Sens Français,Politique,vos avis — leprintempsdesconsciences @ 9 h 53 min

Je joins ci-contre la lettre de Françoise Guillaume ancien ministre à monseigneur Dubost, qui prône en Juin 2015 de transformer les Eglises vides en mosquées (plutôt qu’en restaurants).

Avis lucide et plein de bon sens.

François GUILLAUME

Ancien ministre, Député honoraire

Président de l’Association Le Plan Guillaume

Paris le 16 juin 2015

A

Monseigneur DUBOST, Evêque d’Evry

Evêché 21, Cours Monseigneur Romero 91000 – EVRY

 

Monseigneur,

J’ai lu dans le Figaro de ce jour que vous déclarez « préférer que les églises deviennent des mosquées plutôt que des restaurants ». A tout prendre, je préfèrerais l’inverse parce que c’est moins dangereux. Mais comment peut-on envisager une telle reconversion de nos édifices religieux construits par des chrétiens pour témoigner de leur foi en un Christ d’Amour quand les dignitaires musulmans se refusent à condamner clairement le massacre des chrétiens d’Orient ? Veut-on faire de la France la fille aînée de l’Islam ? Entre la tolérance et la naïveté, il n’y a qu’un pas que d’aucuns ont déjà franchi. Je pense à ce que disait Einstein : « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui les laissent faire sans rien dire ». La légitime défense n’interdit pas la charité, elle la permet.

Certes en milieu rural, beaucoup de nos églises ne sont plus ou peu fréquentées. Elles sont une lourde charge pour nos petites communes. Pourtant député durant 14 ans d’une circonscription rurale, je n’ai connu et ne connais aucun maire qu’il soit catholique, indifférent ou athée, qui ait renoncé à entretenir la Maison de Dieu ou, pire, qui ait envisagé de l’abattre. Pour tout habitant l’église est un symbole ; elle est identité du terroir ; elle est un appel fut-il inconscient à la solidarité et à l’indulgence envers autrui. Dans mon premier ouvrage « Le pain de la liberté », je le traduisais ainsi : « Le clocher, pour nous, c’est la durée ; c’est la concrétion des siècles ; c’est l’unité des vivants et des morts ; c’est la beauté et c’est la fragilité confiée au goût et à la force des hommes. Il suffit de pousser la porte pour que le silence du lieu saint vous invite à la méditation et vous pénètre de sa paix ».

Si l’en est ainsi, comment ne pas alors, quand le culte n’est plus pratiqué, rechercher une autre destination de l’édifice qui ne porte pas préjudice à son caractère sacré ? Je crois y être parvenu dans une commune de Lorraine dont l’église romane datant de la fin du XIème siècle menaçait ruine. Sa restauration exigeait des fonds que j’ai obtenus sous l’engagement par la municipalité d’une activité à la fois culturelle et cultuelle qui, à la belle saison, invite les mélomanes de la grande région à un festival de quinze concerts de musique sacrée baroque interprétée par d’éminents artistes (Jordi Savall) et par des contre-ténors réputés (Jarouski, Andreas Scholl, …). « Chanter, c’est prier deux fois » m’a-t-on dit dans mon enfance. A Froville la Romane, on met en application cette recommandation et sa centaine d’habitants est heureuse et fière d’avoir sauvé son église bâtie par des moines défricheurs.

Monseigneur, je ne me prévaux pas d’une très grande piété et je me garde bien de juger mon prochain mais je ne souffre pas qu’on décrète l’Evangile et le Coran compatibles. Sans pour autant que je mette en cause la sincérité d’une majorité de musulmans, je redoute cependant qu’elle ne se laisse embrigader, volens nolens, par des imams pour qui leur confier nos églises désaffectées serait un moyen inespéré de propager leur prosélytisme.

Veuillez croire, Monseigneur, à ma très respectueuse considération.

Copies : Monseigneur Mirkis, archevêque de Kirkouk ; Monseigneur Pontier, Président de la CEF ; Monseigneur Cattenoz, archevêque d’Avignon ; Père Antoine George, curé de Fléville.

 

Ce qu’est un avortement

Classé dans : Avortement,L'avis des médecins — leprintempsdesconsciences @ 9 h 31 min

Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

CET HOMME AVORTEUR  NE SAVAIT PAS QU’IL TUAIT 

IL CROYAIT QUE CE N’ÉTAIT QU’UN AMAS DE CHAIR !

Ce devait être un avortement de routine en début de deuxième trimestre. La femme en était à son neuvième avortement, comme l’explique l’ancien avorteur Stojan Adasevic dans le documentaire The First Hour (« La première heure »).

Dr Stojan Adasevic, avorteur repenti

Dr Stojan Adasevic, avorteur repenti

M. Adasevic, devenu aujourd’hui l’un des chefs du mouvement pro-vie en Serbie, avait pratiqué plus de 48 000 avortements avant que des doutes sur la procédure ne le poussent à arrêter cette pratique. D’autres sources estiment ce nombre à 60 000.

Il attribue sa conversion pro-vie à deux éléments : une succession inhabituelle de rêves et une expérience particulièrement troublante au cours de ce qui devait être un avortement de routine. Il décrit ainsi la procédure :

J’ai ouvert le ventre, déchiré le placenta, après quoi la poche des eaux s’est rompue et j’ai pu travailler avec mon forceps d’avortement. J’ai attrapé quelque chose, que j’ai brisé, extrait et jeté sur un linge. Je regarde et je vois une main – une main assez grande. L’enfant avait 3 mois, peut-être 4. Je n’avais rien pour mesurer.

A trois mois de grossesse, le bébé est entièrement formé, y compris ses doigts et ses orteils. Tous ses organes et les systèmes de son corps sont présents. Il a des empreintes digitales et respire du liquide amniotique pour se préparer à sa vie en dehors du corps de la maman. M. Adasevic poursuit :

Quelqu’un avait versé de l’iode sur la table et la main est tombée de telle façon que les terminaisons nerveuses sont entrées en contact avec le liquide. Et que s’est-il passé ? J’ai regardé et je me suis dit : « Mon Dieu, la main bouge toute seule. » Je continue malgré tout avec mon forceps, j’attrape autre chose, je le brise, je l’extrais. Je me dis : « J’espère que ce n’est pas une jambe. » Je tire, je regarde : une jambe.

Je veux poser la jambe sur la table, doucement, afin qu’elle ne se place pas près de la main qui bouge. Mon bras se baisse et j’entends un coup dans mon dos. Je sursaute et, automatiquement, mon emprise sur le forceps se détend. A ce moment, la jambe fait une culbute et vient tomber près de la main.

Je regarde – la main et la jambe bougent toutes seules. Je poursuis tout de même en dirigeant mon instrument vers le ventre et je commence à briser tout ce qui se trouve à l’intérieur. Je me dis en moi-même que tout ce dont j’ai besoin pour compléter le tableau, c’est de tomber sur le cœur. Je continue de broyer, je broie, je broie, jusqu’à être sûr d’avoir fait de la bouillie de tout ce qu’il reste à l’intérieur, et je retire à nouveau mon forceps.

J’extrais cette bouillie en me disant qu’il doit s’agir de fragments osseux et je la pose sur le linge. Je regarde et je vois un cœur humain, qui se contracte, qui se relâche et qui bat, qui bat, qui bat. Je crois devenir fou. Je vois les battements du cœur ralentir, plus lentement, encore plus lentement, jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent complètement. Personne n’a pu voir ce que j’ai vu de mes yeux et être plus convaincu que moi de ce que je venais de faire : j’ai tué un être humain.

La Vierge Marie pleurant tous ces enfants avortés

La Vierge Marie pleurant tous ces enfants avortés

Cette étrange et terrible expérience a ouvert les yeux de Stojan Adasevic sur le caractère horrible de l’acte qu’il pratiquait. Cette puissante rencontre avec l’humanité de l’enfant à naître était en net contraste avec la formation qu’il avait reçue. Dans le documentaire, M. Adasevic décrit ses journées de travail en tant qu’avorteur :

Il m’arrivait de pratiquer 20, 25, 30 ou même 35 avortements par jour. Nous travaillions cinq jours par semaine…

Au cours de sa formation, on lui avait enseigné que l’enfant à naître était un sous-homme et que la vie ne commençait pas avant la naissance du bébé.

Ils nous martelaient que la vie ne commençait qu’à partir du premier cri du bébé, que, jusqu’à ce moment, cet être humain n’était qu’un autre organe du corps de la mère, comme un appendice. L’ablation de l’appendice du corps de la mère n’est pas un meurtre.

Seul un enfant né et qui avait crié pouvait être tué. S’il n’avait pas crié, on ne pouvait pas parler de meurtre. C’est pourquoi, immédiatement après la naissance, on plongeait la tête de certains enfants dans un seau d’eau. L’enfant qui respirait de l’eau au lieu de l’air ne pleurerait jamais, et donc, cela n’était pas considéré comme un meurtre. C’est terrible, mais les choses étaient ainsi.

L’avortement et l’infanticide étaient donc moralement admissibles. Ces pratiques étaient légales. Stojan Adasevic explique qu’il a commencé à avoir des doutes sur l’avortement après avoir fait des rêves étranges. Le documentaire raconte :

Il rêvait à un magnifique champ rempli d’enfants et de jeunes gens qui jouaient et riaient, âgés entre 4 et 24 ans, mais qui prenaient peur à sa vue et s’enfuyaient. Un homme vêtu de noir et de blanc le fixait en silence.

Ce rêve revenait chaque nuit et il se réveillait avec des sueurs froides. Une nuit, il demanda à l’homme en noir et blanc qui il était. « Je m’appelle Thomas d’Aquin. »

« Pourquoi ne me demandes-tu pas qui sont ces enfants ? » m’a demandé St Thomas dans un rêve.

« Ce sont ceux que tu as tués en les avortant », m’a-t-il répondu. (…)

St Thomas d'Aquin

St Thomas d’Aquin

L’échographie faisait ses débuts et montrait des images de bébés à naître. Cette nouvelle technologie n’a pas influencé Stojan Adasevic, mais il a commencé à avoir une série de rêves.

Après les songes troublants et la terrible expérience de cet avortement, M. Adasevic a annoncé à l’hôpital où il travaillait qu’il ne pratiquerait plus d’avortements. Sa conversion pro-vie lui a coûté cher.

C’était la première fois qu’un médecin en Yougoslavie communiste refusait de pratiquer cet acte. Ils ont divisé mon salaire par deux, licencié ma fille et empêché mon fils d’entrer à l’université.

M. Adasevic s’emploie depuis à changer les cœurs et les mentalités. Il a fait diffuser un documentaire pro-vie à la télévision serbe. Sa conversion fulgurante est glaçante, mais aussi enthousiasmante. Un avorteur acharné est devenu un héros pro-vie.

Soulignons d’ailleurs que Stojan Adasevic doit sa vie à un avortement raté. Sa mère, alors enceinte, avait demandé à se faire avorter, mais l’avorteur a manqué son acte et l’enfant est né vivant.

Un fœtus dans le ventre de sa maman

Un fœtus dans le ventre de sa maman

 

 

18 juin 2015

Le film M sur Marie nous montre le chemin à suivre

Classé dans : Films,L'avis des journalistes,Le réveil des consciences,Marie,vidéos — leprintempsdesconsciences @ 12 h 37 min

Depuis le péché originel, Satan est le prince de ce monde.

Satan comme son nom l’indique est bien malin.

C’est pour ça que les forces du mal semblent triompher partout depuis que l’homme a mangé la pomme.
Mais Dieu qui sait tout et qui nous aime par-dessus tout nous a envoyé son fils Jésus qui par sa résurrection à vaincu définitivement la mort.
Satan le sait et c’est pour cela qu’il se déchaîne en ce moment car il semble bien que que la véritable révolution la seule, celle de l’amour n’a pas été encore faite et reste à faire et semble pour bientôt.

Marthe Robin a prophétisé pour la France une véritable Pentecôte d’amour que nous allons véritablement et vraisemblablement vivre tous ensemble.

Le film M remplit les salles

Le film M remplit les salles

La vierge Marie depuis 150 ans et ses nombreuses apparitions nous répète inlassablement que nous avons des armes de lumière pour vaincre Lucifer et ses projets diaboliques :
- le rosaire
- l’adoration du saint sacrement
- la pénitence :  c’est-à-dire en quelque sorte de faire le silence en nous pour laisser rentrer Dieu dans notre cœur et notre vie.
Ces armes de lumière peuvent changer la face du monde.
Pour tous ceux qui veulent en savoir plus allez voir le film sur toutes les apparitions de Marie et la cohérence de ses messages.
Ce film porté par la Vierge Marie, va bientôt être diffusé dans tous les CGR de France
alléluia !
Je vous aime
Portez vous bien
Que Dieu vous bénisse vous, vos familles et votre travail
Pascal Trotta

PS : En français, la forme Marie se trouve être l’anagramme du verbe aimer :

« Marie, qui voudrait votre beau nom tourner, il trouverait Aimer. »

http://bit.ly/11SjyeU

La sœur de BHL s’est convertie au christianisme

Classé dans : Juifs de France,Le réveil des consciences,Marie — leprintempsdesconsciences @ 12 h 09 min

imageChers tous je suis en train de livre ce livre magnifique

Il est écrit par la Soeur de BHL
C’est aussi beau que le cantique des cantiques
Un immense chant d’amour pour notre sauveur…..qui est la seule solution à toute cette violence et ce chaos mondial qui s’annonce.
Une juive qui dit que le christianisme est l’accomplissent du judaïsme.
Une descendante de la tribu des Lévi, la tribu sacerdotale des 12 tribus d’israël descendant de Jacob.
Que c’est beau.
La voilà cette maria magdala du XXI e siècle.

Allez voir cette courte vidéo

Elle nous montre le chemin

Alleluia !

Dr Pascal Trotta

 

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